Deux importants projets tant attendus par les citoyens, devraient être réceptionnés très prochainement.Il s’agit de la crèche et la bibliothèque communales à Ain Zaouia, dans la daira de Draâ El-Mizan, au sud de Tizi-Ouzou laissées à l’abandon durant des années ouvriront leurs portes bientôt.
En effet, ces deux structures allaient être mises en service en 2017. « Tout était fin prêt pour les mettre en service. Malheureusement, des familles y ont été recasées par l’exécutif venu juste après nous. Nous avions même préparé un cahier de charge pour l’adjudication de la crèche. Notre projet est tombé à l’eau » , nous confie un ex élu de l’exécutif entre 2012 et 2017.
Réception imminente, selon un élu
Depuis , ces deux structures ont subi de nombreuses dégradations si bien que la nouvelle équipe à la tête de cette APC a pris le taureau par les cornes pour non seulement les réhabiliter mais aussi pour engager une procédure afin de faire sortir les familles.
« Les travaux de rénovation de la bibliothèque communale tirent à leur fin. Même, la crèche est prise en charge. Nous pensons les inaugurer dans les prochains jours. Leurs équipements sont disponibles. La décision d’évacuation est prête », nous apprend un vice-président de cette assemblée.
Salle OMS: l’engagement du DJS
Interrogé sur la salle de sports polyvalente, il signale que celle-ci ne répond plus aux normes d’une part , et que d’autre part, elle est désaffectée parce qu’elle a été occupée durant des années par un détachement militaire durant la décennie noire. En revanche, dit-,il , le directeur de la jeunesse et des sports leur a promis d’inscrire une salle de sports digne de ce type au profit des sportifs de cette municipalité.
À signaler que cette commune a bénéficié tout de même d’un terrain de football en tartan. Baptisé au nom des « frères Ammar », ce stade communal ne désemplit pas notamment les week-ends.
Ceci étant, ces structures juvéniles sont les bienvenues dans cette commune surtout la crèche d’autant plus que la demande est forte notamment par les femmes travailleuses qui placent parfois leurs enfants dans des crèches soit à Draâ El-Mizan soit encore à Boghni engendrant une perte de temps et d’autres tracasseries au quotidien.
A.O