Le Niger semble avoir revu sa position vis-à-vis de l’Algérie, et ce, après avoir été « dupé » par la junte militaire au pouvoir à Bamako et son putschiste de « leader », le Général Assimi Goita.
Ainsi, ce lundi 26 janvier 2026, acte le « dégel » entre Alger et Niamey après des mois de tensions découlant des mauvais choix stratégiques adoptés par le Niger vis-à-vis de l’Algérie. Le volet énergétique était au menu de cette reprise, notamment le projet stratégique de gazoduc transsaharien (TSGP).
Sonatrach de retour au Niger !
En effet et selon le département de Mohamed Arkab, le groupe Sonatrach vient de réaffirmer son engagement à « reprendre et relancer » ses activités au Niger, notamment dans le domaine de la recherche et de l’exploration pétrolières. Cette déclaration a été faite lors des entretiens tenus avec le ministre nigérien du Pétrole, Hamad Tinni, au siège du ministère du Pétrole de la République du Niger, en présence du président-directeur général de Sonatrach, Noureddine Daoudi, du directeur général de Sonatrach International (SIPEX), Chérif Bouarara, ainsi que de hauts cadres des deux parties.
De plus, cette réunion a également permis d’aborder l’état d’avancement du projet stratégique de gazoduc transsaharien (TSGP), d’en examiner les différents aspects et de faire le point sur la mise en œuvre des décisions prises lors des réunions entre les trois ministres responsables des hydrocarbures d’Algérie, du Niger et du Nigéria, souligne le ministère des Hydrocarbures et des Mines.
Par ailleurs, les discussions ont porté principalement sur les dernières évolutions des activités de Sonatrach au Niger, avec un focus particulier sur le projet de recherche et d’exploration du champ pétrolier du bloc de Kafra, situé dans le nord du pays. À ce titre, Mohamed Arkab a souligné que l’Algérie, à travers Sonatrach et ses filiales, est pleinement disposée à honorer les engagements convenus précédemment et à relancer les opérations dès que les conditions seront réunies.
Cette visite qui consacre une reprise officielle des relations entre les deux pays, l’axe Alger-Niamey est en train de reprendre du souffle. Les intérêts et les enjeux entre les deux pays frontaliers sont tellement stratégiques et importants que la lucidité finit bien par prévaloir
