Dans un contexte économique mondial en pleine mutation, l’Algérie affiche des perspectives encourageantes.Ainsi et selon le dernier rapport du Fonds monétaire international (FMI) place le pays en tête des performances économiques de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), avec une prévision de croissance remarquable de 3,9% pour l’année 2024.
Leader de la région MENA
En effet, dans son dernier rapport intitulé « Perspectives économiques régionales : Moyen-orient et Asie Centrale » datant d’octobre 2024, le FMI met en lumière une avancée significative pour l’Algérie, qui se classe désormais en tête des économies d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Ainsi le FMI table sur une croissance de 3,8% en 2024 de l’économie algérienne, et 3.0 en 2025.
Ce positionnement stratégique place le pays devant des puissances économiques régionales de premier plan, telles que l’Égypte, le Koweït et l’Arabie Saoudite. Une performance remarquable qui témoigne de la solidité et de la résilience de l’économie algérienne, malgré les défis économiques mondiaux.
Cette distinction marque une étape importante dans le processus de consolidation de l’Algérie comme un acteur clé sur la scène régionale. Alors que de nombreuses nations de la région font face à des incertitudes économiques, l’Algérie semble avoir trouvé une dynamique propice à son développement, en capitalisant sur ses ressources naturelles et en diversifiant progressivement son économie.
Les bons points de la BM
Cette évolution, saluée par le FMI, pourrait renforcer davantage l’influence du pays, tant sur le plan économique que diplomatique, dans une région en pleine mutation.
L’Algérie continue ainsi de démontrer sa capacité à s’imposer parmi les grandes économies de la région, affirmant son rôle stratégique dans un contexte mondial de plus en plus complexe.
Pour rappel, dans son récent bulletin économique sur la région MENA publié fin octobre dernier, la Banque mondiale tablait sur une croissance du PIB réel de 3,1% en 2024, qui devrait s’accélérer à 3,8% en 2025. L’inflation, quant à elle, devrait se maintenir sous le seuil des 5% durant cette période.