Le Maroc et ses manigances n’ont rien pu faire face à la suprématie du Sénégal et ses Lions de la Teranga.
Le Maroc du mafieux Fouzi Lekjaa épaulé par le sulfureux Motsépé, était impuissant contre un Sénégal hargneux et déterminé à s’adjuger un trophée que le pays organisateur prenait pour acquis.
Justice… divine !
Ainsi, ce dimanche 18 janvier 2026, le Maroc du Makhzen pleure à chaude larmes. Ce même Maroc qui a vendu son âme au diable et foulé au pied l’ensemble des règles du fair-play, en soudoyant les arbitres les uns après les autres pour arriver en finale et espérer la remporter, est terrassé debout par un Sénégal fière. Les Lions de la Teranga, ont littéralement dévoré ceux de l’Atlas.
En effet, le Maroc de Lekjaa et ses sbires, en plus de perdre sa finale à domicile, a perdu toute crédibilité sur la scène continentale et internationale.
Entre organisation chaotique, billets introuvables et jeu de coulisses nauséabonde, ce Maroc qui a voulu faire de la CAN 2025, une vitrine politique au profit du Makhzen, a perdu le peu d’âme qu’il lui restait. Le Royaume de Mohamed VI, a joué un jeu des plus troubles et il a perdu. Ce n’est que justice… divine, diront certains. Le joueur Gueye, lâchera au terme du match: « Grâce à Dieu, on a gagné !». Il ne croyait pas si bien dire
Pep Gueye terrasse les « chats » de l’Atlas
La rencontre quant à elle, serrée et intense jusqu’au crépuscule de la deuxième période, a basculé dans l’irréel. Un but refusé pour le Sénégal, puis un penalty accordé aux Marocains dans la foulée, ont provoqué une colère irrépressible des joueurs, des staffs, et des supporteurs. Jusqu’à la sortie des joueurs sénégalais, guidés par leur sélectionneur Pape Thiaw, refusant de continuer à disputer la rencontre.
Après de longues discussions, et altercations, Sadio Mané, seul des siens à être resté, a convaincu ses compagnons de revenir jouer. Mais Brahim Diaz, au bout du temps additionnel, a manqué son penalty. Quelques minutes plus tard, Pep Gueye terrasse les « lionceaux » de l’Atlas.
Après sa première étoile, décrochée en 2021 face à l’Egypte, lors d’une séance de tirs au but, le Sénégal vient donc d’en glaner une seconde, qui brillera forcément différemment.
