Tenante du titre mais rapidement réduite à dix, l’Algérie a manqué son entrée en Coupe Arabe face au Soudan, laissant éclore de vraies inquiétudes.
Championne en titre, l’Algérie espérait lancer sa Coupe Arabe 2025 avec autorité. Mais face à un Soudan discipliné et très engagé, les hommes de Madjid Bougherra n’ont jamais trouvé la clé et doivent se contenter d’un nul frustrant (0–0).
Ainsi, les premières minutes avaient donné le ton : agressivité, bonnes intentions et une volonté claire de dominer. Mais les occasions manquées se sont accumulées, laissant Bougherra perplexe.
L’expulsion d’Ounas a tout fait basculer
Cependant et uste avant la pause, un épisode a changé la physionomie du match : l’exclusion d’Adam Ounas, sanctionné d’un second jaune dans le temps additionnel. Une faute évitable, qui a instantanément fait basculer la rencontre.
En infériorité numérique, les Verts ont reculé, perdu en maîtrise et logiquement abandonné l’initiative au Soudan. Quelques contres auraient pu sauver les meubles, mais la finition a fait défaut. Même l’entrée d’Islam Slimani n’a pas suffi à apporter le poids offensif espéré.
Une réaction obligatoire avant Bahreïn et l’Irak
À dix, l’Algérie a surtout évité la catastrophe grâce à deux parades décisives de Farid Chaâl. Mais pour un tenant du titre, la copie rendue est insuffisante.
Enfin, la suite s’annonce corsée : Bahreïn samedi, puis l’Irak, l’un des favoris du groupe. Avec un seul point et des certitudes fragiles, les Verts n’ont déjà plus le droit à l’erreur. La conquête d’un deuxième sacre commence dans la douleur.
