Fidèle à son engagement pour une Algérie souveraine sur le plan alimentaire, le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a réaffirmé la priorité accordée à la préservation des terres agricoles.
Lors de la réunion du Conseil des ministres tenue ce dimanche, des orientations claires ont été données pour éviter toute dénaturation du patrimoine foncier à vocation agricole.
La réunion a débuté par la présentation de l’ordre du jour, comprenant notamment l’étude et la discussion du projet de loi de finances pour l’exercice 2026, deux projets de loi relatifs à la création d’une médaille de l’Armée nationale populaire ainsi qu’à d’autres distinctions militaires, et une communication liée au secteur des ressources en eau.
Par la suite, le Président de la République a donné la parole au Premier ministre, qui a présenté un compte-rendu de l’activité du gouvernement au cours des deux dernières semaines, mettant en lumière les actions entreprises dans divers secteurs stratégiques. Parmi les points abordés, le Conseil des ministres a examiné un projet de décret exécutif portant sur l’annulation de la classification de certaines parcelles de terres agricoles en vue de leur réaffectation à des projets d’utilité publique.
Tebboune : priorité aux terres non-cultivables pour les projets publics
À ce sujet, le Président Tebboune a exprimé son opposition ferme à toute modification de la vocation agricole de ces terres, soulignant que la sécurité alimentaire de la Nation repose d’abord sur la protection de son capital foncier cultivable. Le Chef de l’État a ainsi instruit le gouvernement à adopter une approche plus rigoureuse dans la gestion du foncier, en privilégiant l’identification de terrains non-cultivables pour la réalisation des projets publics.
Dans ce cadre, des mécanismes alternatifs seront mis en place pour localiser et mobiliser les poches foncières appropriées, tout en veillant au strict respect de l’équilibre entre développement économique et préservation des ressources naturelles.
Cette orientation s’inscrit pleinement dans la politique nationale de développement durable, qui vise à concilier modernisation des infrastructures et protection du patrimoine agricole, en phase avec les engagements de l’Algérie pour une économie plus résiliente et autosuffisante.
