Après Alsat A1 et A2 , l’Algérie vient de mettre sur orbite son troisième satellite, baptisé « « Alsat A3».
Ainsi et selon le communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN), cette mise sur orbite a eu lieu à l’aube de ce jeudi 15 janvier 2026, sous la supervision du chef des Armées, le Général Saïd Chengriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée populaire nationale.
Une surveillance spatiale accrue
En effet, le lancement de la fusée visant à mettre sur orbite ce troisième satellite a décollé depuis le site de lancement de Jiuquan, dans le nord-ouest de la Chine, selon un communiqué du ministère de la Défense nationale.
La même source précise que ce lancement s’inscrit dans le cadre des efforts déployés pour renforcer et développer les capacités nationales de surveillance spatiale et concrétise le partenariat entre l’Agence spatiale algérienne et la China Aerospace Science and Technology Corporation.
Le communiqué ajoute que le succès du lancement du satellite Alsat-3A permettra à l’Algérie d’acquérir des données supplémentaires grâce à ses capacités de surveillance satellitaire à haute résolution, et d’améliorer ses renseignements géospatiaux et ses systèmes d’information géospatiale à valeur ajoutée, tels que la cartographie, les modèles numériques d’élévation et d’autres applications.
À titre indicatif, Alsat-3A acquiert des images à haute résolution avec une répétitivité de 03 jours et un champ d’observation de 17,5 Km. Il est venu après Alsat-2A, conforter la présence de l’Algérie dans l’espace dans le cadre d’une utilisation pacifique et ce, au titre des systèmes spatiaux nationaux prévus dans le Programme Spatial National (PSN) horizon 2020.
L’exploitation des données images issues des deux satellites Alsat-2A et Alsat-2B permet le renforcement de capacité de prise de vue, répond aux besoins et aux préoccupations des différents secteurs utilisateurs, notamment la révision cartographique, le cadastre, l’environnement et l’aménagement du territoire, les ressources naturelles, l’urbanisme et les infrastructures de base, les risques majeurs, dans le cadre de projets d’applications spatiales inscrits au titre du PSN.
