Liza Serrik décroche la première place du prix de la 6°édition du prix du Président de la République / littérature et langue Amazighe
Le premier jour de l’an Amazigh 2976, coïncidant avec le 12 janvier, jour férié en Algérie, a été fête comme il se doit à travers le territoire national dans la convivialité, la tradition et la solidarité.
Mais, c’est à Béni Abbès, une wilaya de sud récemment créée, se sont déroulées les festivités officielles en présence de plusieurs responsables, du secrétaire général du Haut commissariat à l’ Amazighité, M. El Hachemi Assad, comme l’avait décidé le Président de la République, M. Abdelmajid Tebboune, pour donner une grande signification à cette date de l’histoire millénaire de l’ Algérie et promouvoir cette belle région.
Les lauréats connus
En effet, ce fut aussi l’occasion de décerner le Prix du Président de la République dédié à la littérature et à la langue Amazigh. Le jury s’est adonné à une véritable gymnastique pour évaluer les travaux des participants à cette 6°édition et désigner les lauréats.
Et c’est ainsi que la jeune Liza Serrik, âgée de 21 ans, de l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, une fille originaire du village Ighil Boulkadi, dans la daira de Maâtkas, a décroché la première place dans le volet consacré à la Littérature et traduction, pour son roman » Icheqfan n katut », suivie de Aicha Maâlem et Faïza Remila.
Toufik Djerroud a eu le deuxième prix pour son roman » Acharaa n wemdhan », et la troisième place est revenue à Abdelkader Ben Tayeb dans le domaine des technologies et numérique
Alors que dans ce mêle volet, les 2°et 3°prix n’ont pas été attribués.Le prix du patrimoine immatériel a été partagé entre Khaled Fertouni et Karima Aouchache.
La prodige de Maâtkas
Liza Serrik a reçu son trophée de première place en présence du recteur de l’ Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, le professeur émérite, M. Ahmed Bouda sous des, applaudissements nourris du grand public venu des quatre coins du pays pour fêter ce grand événement, socle de l’unité nationale et symbole d’une Algérie » une et indivisible » .
En face de la formidable assistance , la lauréate de Maâtkas n’a pas retenu ses larmes de joie et de fierté d’avoir dignement représenté son université, sa région et sa wilaya pour avoir remporté ce trophée institué par le Président de la République.
Après sa vive émotion, elle a déclaré que c’est un grand honneur pour elle d’avoir remporté un tel prix d’une part, et d’autre part, que c’est un encouragement pour continuer sur cette voie qu’elle a tracée depuis son rêve d’enfance en confiant qu’un deuxième roman est déjà prêt.
