Au cœur de la polémique, Maxime Lopez sort du silence et clarifie sa position sur l’Algérie, entre héritage familial, accusations d’opportunisme et choix assumé.
Maxime Lopez a tenu à mettre les choses au clair. Face aux polémiques nées autour de ses déclarations sur l’équipe d’Algérie, le milieu de terrain du Paris FC a livré une mise au point appuyée, assumée et chargée d’émotion.
Ainsi, invité du média Carré, le joueur de 27 ans a dénoncé une lecture biaisée de ses propos, rappelant que son lien avec l’Algérie ne relève ni d’un calcul, ni d’un opportunisme de circonstance.
« L’Algérie, c’est le pays de ma mère… et le mien »
En effet et dans un discours sans détour, Maxime Lopez a tenu à recentrer le débat sur l’essentiel : « On m’a posé une question sur l’Algérie et j’y ai répondu, c’est tout. Mes propos ont été très mal interprétés. L’Algérie, c’est le pays de ma mère et donc le mien. Bien sûr que si on m’appelle, j’y vais», a-t-il assuré.
Le joueur insiste sur un point clé, souvent passé sous silence : la temporalité. Selon lui, ces discussions existaient bien avant la qualification en Coupe du monde et même avant la CAN 2025. « Ce n’est pas de l’opportunisme », martèle-t-il, expliquant en avoir parlé depuis longtemps avec des proches et des coéquipiers, dont Ilan Kebbal. Porter le maillot des Verts serait, à ses yeux, « un rêve », et non une porte de sortie sportive.
Un discours en rupture avec le passé
Reste une zone d’ombre que Lopez ne peut totalement effacer. Il y a quelques années, le milieu formé à l’Olympique de Marseille affichait clairement sa préférence pour l’équipe de France. Un positionnement assumé à l’époque, qui contraste avec son discours actuel et alimente aujourd’hui les accusations de revirement. Pourtant, cette ouverture n’est pas nouvelle. Il l’avait déjà exprimée publiquement sur Canal+, dans un entretien accordé à Hervé Mathoux :
« Bien évidemment que si on fait appel à moi en équipe d’Algérie, j’y vais. Ma maman est Algérienne. »
