Touché lors de la Supercoupe avec Al Sadd, le latéral droit de l’équipe d’Algérie, Youcef Atal retient son souffle concernant sa participation à la Coupe du Monde 2026 dans quelques mois.
La finale de la Supercoupe qatari-émiratie devait être un moment de célébration pour Youcef Atal. Elle s’est transformée en point d’interrogation majeur pour la suite de sa carrière internationale.
Ainsi, Aligné avec Al Sadd, le défenseur algérien a été contraint d’abandonner ses partenaires, victime d’une blessure soudaine, survenue sans choc préalable. Un signal rarement anodin à ce niveau.
Une inquiétude réelle, mais…
D’après les révélations du quotidien algérien Compétition, les premières évaluations médicales font état d’une atteinte sévère du tendon d’Achille. Une blessure réputée pour sa complexité et son temps de récupération particulièrement long. Pour autant, aucune annonce officielle n’a, à ce stade, confirmé la nature exacte de la lésion, ni évoqué formellement un forfait pour la Coupe du monde 2026.
Dans le milieu médical, ce type de blessure impose généralement une prise en charge lourde, souvent chirurgicale, suivie d’une rééducation étalée sur plusieurs mois. Un calendrier qui, sans exclure définitivement un retour, installe un climat d’incertitude autour des échéances internationales à venir.
Pour Atal, ce nouvel arrêt brutal intervient à un moment charnière. Alors qu’il tentait de stabiliser son retour au haut niveau après une période marquée par l’irrégularité physique, ce coup du sort remet en jeu ses repères sportifs. Plus qu’une absence potentielle, c’est désormais la question de la continuité qui se pose, dans un silence officiel encore pesant.
