Éliminée en quarts de finale, l’Algérie pourrait amorcer un tournant stratégique dès mars, en intégrant de nouveaux profils pour lancer un renouvellement générationnel progressif.
À peine refermée la parenthèse de la CAN 2025, l’équipe d’Algérie semble déjà se projeter vers la suite.
Ainsi, l’élimination en quart de finale face au Nigeria a mis en lumière certaines limites structurelles, mais aussi l’urgence d’anticiper l’avenir.
À l’approche du rassemblement de mars, Vladimir Petkovic pourrait être tenté d’ouvrir un nouveau cycle, en intégrant progressivement des profils plus jeunes et en amorçant un véritable renouvellement générationnel, sans pour autant rompre brutalement avec l’existant.
Une jeunesse binationale pour préparer demain
Dans cette logique, plusieurs noms circuleraient avec insistance. Le plus médiatisé reste Ethan Mbappé, milieu offensif du LOSC Lille, dont la vivacité et la qualité technique séduiraient le staff algérien. Malgré un temps de jeu encore mesuré en Ligue 1, son profil incarnerait un pari assumé sur le potentiel.
Autre dossier symbolique, celui d’Elyaz Zidane, défenseur central évoluant avec la réserve du Real Betis. À seulement 20 ans, il représenterait un investissement à moyen terme, avec en toile de fond la perspective de rejoindre son frère Luca déjà intégré chez les Verts.
Trouver l’équilibre entre transition et stabilité
Pour encadrer cette jeunesse, la sélection pourrait aussi s’appuyer sur des profils plus mûrs. Maxime Lopez, capitaine du Paris FC, offrirait une option crédible au milieu, grâce à son expérience et à son sens du jeu.
Enfin, le jeune attaquant Fynn Schenten, récemment lancé en Bundesliga avec le 1. FC Köln, symboliserait cette volonté d’anticiper l’après-2026.
Selon Winwin, ces pistes pourraient structurer les premières étapes d’un nouveau cycle. Sans révolution immédiate, mais avec l’idée claire que le moment serait venu de préparer la relève, méthodiquement, en vue des prochaines grandes échéances internationales.
