Mobilis a procédé à un vaste remaniement à la JS Kabylie, actant plusieurs limogeages au sommet et la nomination d’Adel Boudedja à la présidence du club.
La JS Kabylie entre dans une nouvelle phase de son histoire institutionnelle. Actionnaire majoritaire, Mobilis a officialisé une refonte profonde de la gouvernance du club, assumant un virage stratégique destiné à remettre de la clarté et de la cohérence dans l’organigramme kabyle, après plusieurs mois de turbulences sportives et administratives.
Un nouveau président pour incarner la continuité
Dans un communiqué officiel, Mobilis a annoncé la nomination d’Adel Boudedja au poste de président du Conseil d’administration, en remplacement d’El Hadi Ould Ali. L’entreprise explique ce choix par la volonté de « renforcer la gouvernance du club » et de « poser les bases d’un projet sportif plus structuré et durable ». Cadre interne et déjà membre du Conseil d’administration, Boudedja est présenté comme un profil à même d’assurer une meilleure coordination entre l’actionnaire et la direction opérationnelle.
La direction sportive remise à plat
Dans la même dynamique, Mobilis a acté la fin de mission de Hakim Medane, jusque-là directeur général sportif. Une décision forte, assumée par l’actionnaire, qui évoque la nécessité de « tourner une page » et d’ouvrir « une nouvelle étape dans l’organisation sportive du club ». L’annonce prochaine d’un appel à candidatures pour ce poste clé confirme la volonté de repartir sur des bases renouvelées.
À travers ces décisions, Mobilis entend envoyer un message clair : la JS Kabylie doit retrouver une stabilité institutionnelle à la hauteur de son statut historique, condition indispensable pour bâtir des résultats durables sur le terrain.

