Le secteur de l’agriculture en Algérie est l’un des « secteur clé » de la politique du président Tebboune depuis son premier mandat à la tête du pays. Entre sécurité et souveraineté alimentaire, le chef de l’État a fait de l’agriculture et sa modernisation son leitmotiv.
Ainsi et à l’orée de cette année 2026, le premier magistrat du pays vient de fixer une nouvelle « feuille de route » visant à faire passer le secteur de l’agriculture à un autre cap : l’autosuffisance et l’exportation. Le Conseil des ministres qu’il a présidé ce dimanche 11 janvier 2026 était en grande partie consacré à l’agriculture nationale et les objectifs qui restent à atteindre.
La hausse du rendement en « priorité absolue »
En effet, le président Tebboune et selon le document du Palais d’El-Mouradia, a mis l’accent sur l’augmentation du rendement à l’hectare. Il en a fait, selon les termes employés une « priorité absolue ». Dans ce sens, il a exhorté l’ensemble des responsables du secteur à « mobiliser tous les moyens humains, techniques et financiers» afin accroître la production, notamment céréalière, dans un contexte marqué par la volonté de moderniser ce secteur stratégique.
En outre et selon la même source, Abdelmadjid Tebboune, a instruit les mêmes responsables à adopter des méthodes « technologiques et scientifiques » en y associant des experts et ingénieurs, tout en tenant compte de la qualité des semences et des spécificités des sols et des régions.
Concernant la campagne de labour et de semis 2025-2026, le Président de la République a fixé comme objectif prioritaire l’extension des superficies agricoles cultivées à trois millions d’hectares. Il a, en outre, insisté sur le caractère urgent de l’importation des équipements agricoles destinés à la récolte, notamment pour les cultures stratégiques telles que les céréales, le maïs et le tournesol.
