Après le corps enseignant, d’autres catégories de l’éducation nationale peuvent désormais prétendre au départ à la retraite anticipée.
Ainsi, le décret exécutif n°26-74 du 14 janvier 2026 signé conjointement par le ministre du travail et des affaires sociales et son homologue de l’éducation nationale a fixé les modalités et les conditions pour bénéficier de ce droit aux corps spécifiques de l’éducation nationale.
Les modalités explicitées
En effet, cette catégorie de personnes faisant partie des corps spécifiques peuvent demander leur retraite anticipée avant d’atteindre 60 ans si elles le souhaitent. Dans le détail, les hommes âgés de 57 ans et les femmes de 52 ans pourront demander une retraite anticipée tout comme leurs collègues enseignants.
Le demandeur doit justifier de l’âge fixé par le nouveau décret au moment du dépôt du dossier. Par ailleurs, le document en question a invité les intéressés par cette nouvelle mesure à le faire trois mois à partir du début de la rentrée scolaire pour permettre à l’éducation nationale de prévoir le nombre de postes vacants laissés par les demandeurs.
Les surveillants généraux « exclus »
De leur côté, certains fonctionnaires ne faisant pas partie de cette catégorie à laquelle est accordé cet avantage tels les surveillants généraux, les adjoints de l’éducation et les personnels de l’intendance ne sont pas satisfaits parce que ce nouveau décret les a exclus de ce nouveau dispositif. » J’étais enseignant, puis surveillant général. Malheureusement, je ne peux pas partir en retraite avant 60 ans parce que je fais partie du personnel administratif. C’est injuste », répond, dépité, un surveillant général contacté au sujet de ce décret qui exclut sa catégorie de cette nouvelle mesure.
