Après la zizanie provoquée par la hausse surprise des carburants et la colère qu’elle a suscité, le département de Mohamed Arkab, est enfin sorti de son silence.
Ainsi et selon le ministère des Hydrocarbures et des mines, cette hausse des carburants en Algérie, vise à « moderniser » les stations services du pays.
Moderniser les stations services
En effet, le département de Mohamed Arkab dans un communiqué publié ce vendredi 2 janvier 2026, tente de « justifier» ces augmentations, tout en assurant ces hausses «seront directement investis» dans la modernisation des stations-service et l’extension du réseau de vente au détail afin de le rapprocher davantage des citoyens, ainsi que dans le développement des activités de stockage et de distribution.
Le ministère des Hydrocarbures et des mines, précise également que ces augmentations, lesquelles selon la même source « ne reflètent pas le coût réel » de la production, permettent de trouver un «équilibre» entre l’obligation de garantir la continuité et la qualité du service public dans ce domaine et la protection du consommateur contre les fluctuations des prix, afin que les prix du carburant en Algérie.
L’Etat « supporte » le gros des coûts
Par ailleurs, le département de Mohamed Arkab soutient que cette hausse des carburants en Algérie, a pour objectif de « garantir l’approvisionnement continu du marché national, couvrir les coûts de production et de distribution croissants, tout en veillant à ce que l’État continue à supporter la grande différence entre le coût réel et le prix à la pompe ».
Enfin, la même source note que cette augmentation qui s’inscrit dans le cadre de l’application des textes législatifs et réglementaires en vigueur, concerne le prix de l’essence qui passe de 45,62 DZD par litre (L) à 47 DZD/L (+1,38 DZD), et le diesel (mazout) qui passe de 29,01 DZD/L à 31 DZD/L (+1,99 DZD), tandis que le prix du gaz de pétrole liquéfié/ carburant (GPL/C) a été ajusté de 9 DZD/L à 12 DZD/L (+3 DZD).


