Après la Libye où il réalise des explorations fructueuses, le groupe public Sonatrach se tourne vers le Tchad.
Ainsi et en marge de Salon international des mines, carrières et hydrocarbures « SEMICA Tchad 2026 », Sonatrach vient de conclure d’importants contrats dans le domaine de la prospection des hydrocarbures avec la société tchadienne du pétrole et de gaz.
Des accords stratégiques paraphés
En effet et selon le ministère des Hydrocarbures et des mines, un accord-cadre de coopération a été signé entre l’Institut algérien du pétrole et le ministère du Pétrole, des Mines et de la Géologie de la République du Tchad.
Cet accord a été signé par M. Mohamed Khodja, Directeur général de l’Institut algérien du pétrole, au nom de l’Algérie, et par un représentant du ministère tchadien du Pétrole, des Mines et de la Géologie, vise à répondre aux besoins du secteur des hydrocarbures. Il permettra également aux fonctionnaires et techniciens tchadiens du ministère des hydrocarbures de bénéficier de l’expertise algérienne dans diverses disciplines tout au long de la chaîne de valeur des hydrocarbures, de l’amont à l’aval.
En outre, Mohamed Arkab, a également présidé la signature d’un second accord de coopération entre l’Institut algérien du pétrole et l’Institut national supérieur du pétrole de la République du Tchad, représenté par son directeur général, M. El Hadj Hussein Issaka Ali.
Cet accord vise à développer la coopération dans les domaines de la formation des formateurs, de la formation continue, des échanges d’étudiants et du partage d’expertise. Il prévoit également le développement de programmes de recherche scientifique conjoints dans le domaine des hydrocarbures, l’organisation de conférences scientifiques et de stages, ainsi que la création de programmes de master et de laboratoires de recherche, autant d’initiatives qui contribueront à rehausser le niveau scientifique et technique des ressources humaines.
Par ailleurs et à cette occasion, le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures et des Mines, a affirmé que la signature de ces deux accords s’inscrit dans le cadre des directives du Président de la République visant à renforcer la coopération africaine et à consacrer le principe de solidarité et de partage des expertises, notamment dans les secteurs stratégiques, au premier rang desquels figure celui des hydrocarbures. Il a souligné le rôle central joué par l’Institut algérien du pétrole en tant que centre d’excellence africain en matière de formation et de transfert de connaissances.
