Les salles de cinéma en Algérie demeurent toujours fermées aux amateurs du 7e art.
À quelques exceptions près, les salles obscures algériennes implantées dans les villes du pays sont laissées à l’abandon et livrées à une dégradation effrayante.
Ainsi et partant de ce constat peu reluisant, la ministre de la Culture et des Arts, Mme Malika Bendouda, s’est réunie avec les acteurs du cinéma en Algérie, afin de tenter de remédier à cette situation.
Les professionnels du cinéma proposent…
En effet et d’après le document du département de Mme Bendouda, cette dernière s’est entretenue avec les professionnels du secteur de la culture et des Arts et plus précisément du cinéma, dans le but d’examiner les défis auxquels fait face l’industrie cinématographique nationale et y proposer des solutions efficaces.
Dans ce sens, les professionnels du cinéma nationale, ont fait part à Mme la ministre de leur volonté d’adopter des «modèles innovants» pour l’exploitation des salles de cinéma, notamment à travers l’ouverture à des opérateurs privés qualifiés, et ce, avec le souci d’apporter un souffle nouveau à cette industrie et la mise en place d’un environnement économique favorable au développement d’une industrie cinématographique nationale durable.
En outre, es participants ont mis en avant l’importance du film documentaire en tant que forme majeure d’expression cinématographique, soulignant son rôle dans la restitution de la réalité sociale, la préservation de la mémoire collective et l’accompagnement des transformations de la société.
Pour rappel, le 20 janvier 2025, le président Tebboune, fait savoir que l’État est disposé à accompagner toute proposition visant à la création d’une instance nationale élue chargée de la gestion du cinéma. « Nous n’avons aucune objection à ce que vous créiez une instance nationale élue chargée de la gestion du cinéma, vous êtes libres de proposer les recommandations que vous voulez à l’issue des assises nationales », a-t-il affirmé
