À trois semaines de la CAN, l’Algérie a tremblé pour Aïssa Mandi, touché aux adducteurs, avant que Bruno Genesio ne vienne finalement rassurer tout le monde.
À moins de trois semaines du coup d’envoi de la CAN 2025, l’Algérie a retenu son souffle ce dimanche.
Ainsi, Aïssa Mandi, défenseur central du LOSC, a quitté prématurément le terrain face au Havre après une alerte aux adducteurs. Titularisé pour la 11ᵉ fois consécutive en Ligue 1, le Lillois a tenté de poursuivre après un premier soin, avant de demander le changement à la 39ᵉ minute, boitant et visiblement diminué. Un scénario qui a immédiatement ravivé les craintes d’un forfait pour la CAN.
Genesio rassure sur la nature de la blessure
En conférence de presse, Bruno Genesio s’est toutefois montré apaisant. « C’est un problème aux adducteurs qu’il traîne depuis un moment et qu’il arrive à gérer », a expliqué le coach, précisant que cette sortie était avant tout « une mesure de précaution », liée à l’enchaînement des matches.
Selon lui, Mandi a de bonnes chances d’être opérationnel dès le prochain choc contre l’Olympique de Marseille. Une annonce qui soulage aussi le staff de Vladimir Petkovic, conscient du rôle crucial joué par le vétéran dans une défense encore en reconstruction.
Une CAN qui approche, et une défense déjà fragilisée
Cette alerte survient dans un contexte particulièrement sensible pour l’Algérie, dont plusieurs cadres défensifs ont récemment rejoint l’infirmerie : Samir Chergui souffre des ischios, Ramy Bensebaïni revient tout juste d’une blessure au dos, et d’autres postes restent en balance. Dans ce climat d’incertitude, l’état de forme de Mandi demeure un enjeu majeur.
Les prochains jours seront décisifs, mais une chose est claire : l’Algérie ne peut pas se permettre de perdre son taulier à l’approche de la compétition marocaine.
