Les opérations de jumelages entre les hôpitaux de la wilaya de la wilaya de Ghardaïa et les différents centre hospitalo-universitaire (CHU) du pays se multiplient.
Ainsi, après le CHU Béjaïa, c’est au tour de celui de Douera ( Alger) de procéder à une opération de jumelage avec l’hôpital du 18 Février de Metlili, à 45 km au sud du chef-lieu de wilaya, Ghardaïa.
30 interventions pratiquées
Lors de cette campagne, laquelle a eu lieu tout au long de cette première semaine de février 2026, ce ne sont pas moins de trente (30) interventions chirurgicales de pose de prothèse totale de hanche à double mobilité ou de genou ont été réalisées.
En effet, l’équipe chirurgicale, conduite par le docteur Tahar Boudiss, du centre hospitalo-universitaire (CHU) de Douéra à Alger, composée d’un duo local constitué de deux chirurgiens de l’hôpital Brahim Tirichine de Ghardaïa, en l’occurrence les docteurs Mustapha Bahaz et Assia Rahmoune, d’un médecin du secteur privé installé à Ghardaïa, en l’occurrence le Dr Brahim Bendekken , ainsi que le chirurgien Dr Smaïl Merabet et le médecin réanimateur de l’hôpital de Metlili, Moâd Kdiet , a procédé au niveau du bloc chirurgical de l’hôpital du 18 Février de Metlili à des interventions chirurgicales assez lourdes et à la pose de prothèses de la hanche et du genou à une trentaine de patients des deux sexes, issus de toutes les localités de la wilaya de Ghardaïa ainsi que des wilayas environnantes telles El Menéa et In Salah.
Des opérations extrêmement coûteuses
Approché pour avoir plus de précision sur cette opération, le directeur de l’hôpital du 18 Février de Metlili, Tarek Chrâa a confié à JUST-INFODZ « il y une forte demande pour ce type d’intervention. Ne pouvant faire passer tous les patients lors de ces trois journées, nous avons dû procéder à une sélection de 30 patients présentant des pathologies lourdes, invalidantes et totalement handicapées. Il faut savoir que ce type d’opération avec pose de prothèse coûte dans les 70 millions de centimes par patient. Dans le secteur public, elles sont totalement gratuites. C’est dire avec quelle satisfaction elles sont accueillies par la population locale qui recourait aux services des cliniques privées dont les honoraires sont onéreux et hors de portée des citoyens démunis ».
