L’industrie automobile en Algérie en dépit des contraintes liées à la disponibilité du foncier industriel et les balbutiements de la mise en place d’un réseau de sous-traitance structuré et viable, continue de susciter l’intérêt des constructeurs.
Ainsi, le groupe suédois Volvo, spécialisé dans les véhicules utilitaires et poids lourds, vient de remettre sur la table ses aspirations à la mise en œuvre d’un investissement dans la fabrication de poids lourds de la marque Volvo en Algérie.
Dans ce sens et dans le cadre d’une visite officielle en Algérie, le ministre de l’Industrie, M. Yahia Bachir, a reçu en audience M. Jens Holtinger, vice-président exécutif du Volvo Group, en présence de Mme Anna Block Mazoyer, ambassadrice de Suède en Algérie.
Volvo réaffirme son engagement en Algérie
Cette rencontre stratégique s’inscrit dans une dynamique de renforcement des relations économiques et industrielles entre les deux pays. Elle traduit une volonté commune d’approfondir un partenariat structuré, durable et fondé sur des intérêts mutuels.
À cet égard, les discussions ont porté sur l’ambition du Volvo Group de poursuivre son soutien au développement industriel en Algérie. Le groupe suédois entend notamment contribuer à :
• La production de camions robustes répondant aux standards internationaux ;
• Le déploiement de solutions de transport innovantes et à haute performance ;
• L’excellence en matière de service client ;
• Le renforcement et la consolidation de la chaîne d’approvisionnement nationale.
Ainsi, le groupe suédois confirme sa présence industrielle à travers son investissement à Meftah, dans la wilaya de Blida, via l’unité d’assemblage de camions Renault Trucks El Djazaïr, filiale détenue à 100 % par Volvo depuis 2001.
Des perspectives élargies de coopération bilatérale
Par ailleurs, au-delà des aspects purement industriels, cette audience a mis en lumière la solidité des relations bilatérales entre l’Algérie et la Suède, ainsi que la convergence de leurs visions en matière de coopération stratégique.
En particulier, plusieurs secteurs prioritaires ont été identifiés :
• La sous-traitance industrielle ;
• La construction mécanique ;
• La sidérurgie et la production de fer et d’acier.
Un partenariat à forte valeur ajoutée
En définitive, cette rencontre illustre une détermination partagée à bâtir un partenariat industriel à haute valeur ajoutée, fondé sur l’innovation, la performance et la complémentarité économique.
Cette dynamique ouvre la voie à une coopération renforcée, susceptible de contribuer durablement à la modernisation du tissu industriel algérien et à l’intensification des échanges entre les deux nations.
