Face aux rumeurs alarmantes qui circulent sur les réseaux sociaux concernant la prétendue toxicité de la pastèque, le ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national brise le silence.
Des analyses en laboratoire rigoureuses viennent démentir catégoriquement ces allégations. Le gouvernement met en garde les auteurs de ces fausses informations et brandit la menace de poursuites judiciaires.
Intox sur la pastèque : Le ministère tape du poing sur la table
Depuis quelques jours, un vent de panique souffle sur les plateformes numériques. Des publications virales affirment que la pastèque de saison contiendrait des taux dangereux de produits chimiques. Une situation qui a poussé les autorités à réagir immédiatement pour protéger tant la santé des consommateurs que l’économie agricole du pays.
Dans un communiqué officiel publié ce samedi 11 juillet 2026, le ministère du Commerce intérieur a fermement mis en garde les citoyens contre ces rumeurs infondées et non vérifiées. Les autorités rappellent l’importance de s’informer exclusivement auprès de sources officielles afin de ne pas céder à une psychose inutile.
« Ces affirmations ne reposent sur aucun fondement scientifique ni aucune référence crédible », insiste le ministère.
Les preuves scientifiques : Ce que révèlent les analyses de laboratoires
Pour couper court à la désinformation, le ministère a mandaté les laboratoires du Centre algérien du contrôle de la qualité et de l’emballage (CACQE). Une vaste campagne de prélèvements a été menée durant une semaine complète dans plusieurs wilayas, ciblant les principaux bassins de production ainsi que les marchés de gros de la société Magro.
Les conclusions des experts, basées sur des techniques de référence réglementaires, sont sans appel : la pastèque algérienne est totalement saine.
1. Zéro bactérie pathogène (Analyses microbiologiques)
Les tests en laboratoire confirment l’absence totale de bactéries nocives ou pathogènes. Sur le plan microbiologique, les échantillons analysés affichent une conformité parfaite avec les normes de sécurité sanitaire.














2. Un taux de nitrates naturel et sans danger
L’argument principal des rumeurs reposait sur une prétendue concentration élevée en engrais chimiques. Les verdicts scientifiques prouvent le contraire : les teneurs en nitrates relevées sont très faibles, naturelles et absolument sans danger pour la santé humaine.
Rumeurs et économie : Vers des poursuites judiciaires
Au-delà de la santé publique, le ministère dénonce une tentative de déstabilisation qui porte directement préjudice au produit national, au travail des agriculteurs et à l’économie du pays.
L’État a ainsi annoncé qu’il se réserve le droit d’engager des procédures judiciaires contre toute personne ou entité qui diffuse des informations fausses ou trompeuses. Le contrôle des produits de large consommation reste une priorité, et les services de régulation poursuivent quotidiennement leurs inspections sur tout le territoire national pour garantir la sécurité des assiettes des Algériens.
