Accrochée par l’Uruguay (0-0) à Turin, l’Algérie signe une prestation sérieuse face à un adversaire de haut niveau, riche d’enseignements avant le Mondial.
Quatre jours après une démonstration offensive, l’équipe d’Algérie a changé de registre face à l’Uruguay.
Ainsi, à Turin, les hommes de Vladimir Petković ont livré une prestation bien plus fermée, conclue par un nul sans but (0-0), mais riche en enseignements à quelques mois du Mondial.
Un combat tactique plus qu’un spectacle
En effet, face à une sélection uruguayenne réputée pour son impact physique, les Verts ont dû s’adapter à un rapport de force plus exigeant. Le match, intense et engagé, a donné lieu à de nombreux duels, parfois rugueux, traduits par plusieurs avertissements.
Si les espaces ont été rares, les deux formations ont su se montrer dangereuses par séquences, sans toutefois parvenir à faire basculer la rencontre.
Des occasions… mais pas de réalisme
L’Algérie a notamment frôlé l’ouverture du score par Houssem Aouar, idéalement servi en seconde période, tandis que Farès Chaïbi a tenté sa chance de loin. En face, l’Uruguay s’est illustré sur phases arrêtées et en transition rapide, mettant à contribution Luca Zidane. Malgré quelques situations franches, le manque de précision dans le dernier geste a empêché les deux équipes de concrétiser.
Un test révélateur avant les grandes échéances
Au-delà du score, cette rencontre a surtout permis d’évaluer la solidité collective et la capacité d’adaptation du groupe face à un adversaire de haut niveau. Après un large succès puis ce nul plus accroché, l’Algérie boucle son stage avec un bilan contrasté mais instructif. De quoi affiner les réglages avant l’échéance majeure que représente la Coupe du monde 2026.
