Les Émirats arabes unis, viennent de réagir à la décision prise par l’Algérie d’annuler l’accord relatif aux services aériens entre les deux pays.
Ainsi et dans un communiqué rendu public ce dimanche 8 février 2026, l’autorité de l’aviation civile émiratie, tente de minimiser l’impact de cette décision, tout en tentant un langage « mielleux » envers l’Algérie et ses institutions, signifie que les Émirats ont pleinement conscience des leurs dérives ayant conduit à cette décision de l’Algérie.
Abou Dhabi mainmise, mais…
En effet, cette autorité précise que cette mesure s’inscrit dans le cadre des mécanismes prévus par les accords internationaux et «n’aura pas d’incidence significative» sur le trafic aérien entre les deux pays dans l’immediat. Selon les émiratis, l’accord demeure en vigueur pour la durée légale spécifiée et les opérations aériennes entre les deux pays se poursuivront normalement. « L’Autorité a affirmé que la coordination se poursuit avec toutes les parties concernées par les voies officielles et qu’elle gère ces développements avec responsabilité et professionnalisme, conformément aux cadres juridiques et diplomatiques établis», est-il mentionné.

Ce communiqué laconique des Émirats arabes unis, laisse transparaître une certaine gêne vis-à-vis de la décision des autorités algériennes. L’aboutissement de cette procédure de dénonciation marquerait une étape inédite. Outre l’arrêt des liaisons directes Alger-Dubaï, elle remettrait en cause les facilités de survol et les avantages fiscaux dont bénéficiaient les transporteurs, forçant une reconfiguration des routes aériennes dans la région.
