Dans une volonté affirmée de promouvoir l’émancipation de la femme algérienne, le président Abdelmadjid Tebboune place son action sous le signe de l’inclusion économique et sociale. Ainsi, à travers le programme de la famille productive et des mesures de protection renforcées, il ambitionne de faire des femmes un moteur essentiel du développement national, tout en respectant les valeurs et traditions algériennes. En effet, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a réitéré, lors de la dernière réunion du Conseil des ministres, sa détermination à faire de la femme algérienne un acteur à part entière de la dynamique nationale, tant sur…
Auteur/autrice : A A
Hormis les missiles balistiques, les drones et autres avions des combats, l’Iran possède une arme stratégique, laquelle pourrait le moment venu, faire vaciller Israël et ses alliés, notamment les États-Unis. Cette « arme » réside dans sa position stratégique et plus précisément son contrôle sur le Détroit d’Ormuz. Ce corridor maritime, est la pierre angulaire sur laquelle repose le transport des hydrocarbures de plusieurs pays producteurs de pétrole et cette donne hautement sensible, l’Iran est en bien consciente. D’ailleurs et fait inédit, même dans les heures les plus sombres de la guerre Iran-Irak, Téhéran n’a jamais brandit la menace de…
Alors que les retraités algériens attendent traditionnellement la revalorisation annuelle de leurs pensions au printemps, celle-ci se fait toujours attendre en cette mi-2025. Ainsi, ce retard inédit, suscite l’exaspération et nourrit les craintes d’un abandon pur et simple de cette mesure, pourtant présentée comme un acquis social. Dans un contexte économique marqué par une inflation persistante, ce blocage plonge des millions d’anciens travailleurs dans une précarité grandissante. L’ONR monte au créneau ! En effet, l’Organisation nationale des retraités (ONR), affiliés à la Caisse nationale de retraite (CNR), a exprimé son mécontentement face au retard dans la revalorisation des pensions du…
L’Algérie accélère sa transition vers une industrie de la pétrochimie à forte valeur ajoutée avec une enveloppe de 7 milliards de dollars investie sur la période 2025-2029. Ce virage stratégique vise à réduire la dépendance aux importations et à mieux valoriser les ressources nationales en hydrocarbures. Lors d’une séance publique au Conseil de la nation consacrée aux questions orales, le ministre d’État, ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables, Mohamed Arkab, a annoncé que des projets d’envergure d’une valeur globale estimée à 7 milliards de dollars sont actuellement en cours de réalisation. Leur réception est prévue d’ici la…
À l’image de l’usine Fiat d’Oran, une dizaine de nouveaux projets automobiles sont sur les rails en Algérie, afin de mettre en place une industrie automobile viable. Ainsi, les pouvoirs publics et les industriels multiplient les concertations pour bâtir un écosystème compétitif et durable, marquant ainsi une nouvelle étape dans la relance du secteur. Chery Algérie renforce son réseau En effet, l’Algérie s’apprête à franchir un cap décisif dans le développement de son industrie automobile nationale. Une dynamique enclenchée dès 2023, malgré les soubresauts liés aux fluctuations des importations de véhicules. Loin d’être moribond, le secteur affiche au contraire une…
Malgré un dynamique économique hors hydrocarbures en 2024, l’Algérie fait face à des déséquilibres financiers croissants, au point d’alerter la Banque mondiale sur les risques d’un ralentissement de la croissance et d’un creusement des déficits si des réformes structurelles profondes ne sont pas engagées rapidement. Ainsi, dans son rapport publié début juin 2025, la Banque mondiale dresse un état des lieux nuancé de l’économie algérienne Intitulé « Accélérer les gains de productivité pour une croissance résiliente et diversifiée », le document salue la solidité de la croissance hors hydrocarbures (+4,8 % en 2024), mais pointe des fragilités sous-jacentes inquiétantes. Une…
L’Algérie, avec son histoire mouvementée dans l’énergie nucléaire civile, se trouve à un carrefour crucial. Bien que le pays n’abrite aucune centrale opérationnelle en 2025, ses ambitions n’ont jamais été entièrement éteintes. Initialement envisagée comme un levier pour diversifier le mix énergétique et anticiper le déclin des énergies fossiles, la concrétisation du nucléaire a été freinée par des facteurs économiques et l’abondance de gaz naturel. Des opportunités économiques prometteuses Pourtant, l’Algérie, à l’instar de plusieurs autres nations arabes, détient des infrastructures et des réserves d’uranium significatives qui pourraient bien redessiner son avenir énergétique. Ses ressources souterraines, éparpillées à travers la…
En dépit des tensions diplomatiques persistantes entre Alger et Paris, le pragmatisme économique entre les deux pays, notamment dans le secteur des énergies est toujours d’actualité. Ainsi, la France s’impose, contre toute attente, comme le premier client du gaz naturel liquéfié (GNL) algérien en mai 2025, avec plus d’un quart des exportations totales. La France, premier importateur En effet, selon les données de l’Energy Research Unit, Attaqa (basé à Washington), les exportations totales de GNL algérien s’élèvent à 0,962 million de tonnes pour le mois de mai, plaçant l’Algérie au huitième rang mondial. Six destinations ont absorbé la totalité des…
Le groupe italien Eni a injecté plus de 5,7 milliards de dollars dans des pays africains en 2024, selon son dernier rapport sur les paiements aux gouvernements, rendu public ce jeudi 5 juin. Ainsi, ce document qui souligne le poids croissant du continent dans la stratégie du géant pétrolier, alors que l’Algérie se hisse au rang de deuxième bénéficiaire africain, avec 1,2 milliard de dollars perçus. Transparence et domination africaine Conformément à la directive européenne sur la transparence dans le secteur extractif, Eni dévoile ses flux financiers vers les États. Sur les 9,1 milliards de dollars versés cette année (contre…
Belkacem Soltani, PDG du groupe minier algérien Sonarem, a dévoilé de nouvelles données concernant les réserves totales d’or dans les gisements de Tirek et Amesmessa, situés dans le sud algérien. Ainsi et lors d’une déclaration à la presse mardi, Soltani a confirmé que ces deux mines, localisées dans la wilaya de Tamanrasset, contiennent plus de 60 tonnes d’or pur. Une approche scientifique préconisée Pour une exploitation optimale de ces gisements, l’Algérie souhaite ouvrir la porte aux investisseurs locaux et étrangers, tout en privilégiant une approche scientifique. Il a également souligné que l’implication des petits investisseurs et des start-ups a permis…