Face aux récents incendies ayant ravagé plusieurs wilayas du centre et de l’est du pays, le président Abdelmadjid Tebboune a présidé ce dimanche une réunion d’urgence au sommet pour arrêter des mesures de fermeté extrême et de secours immédiats.
La mesure choc : la peine de mort pour les criminels du feu
Plaçant la réponse judiciaire au cœur des arbitrages, le chef de l’État a ordonné une réaction d’une sévérité inédite contre les incendiaires. Le président Tebboune a instruit le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, de procéder immédiatement à une révision du Code pénal afin d’instaurer la peine de mort à l’encontre de toute personne impliquée dans le déclenchement ou la propagation préméditée de ces incendies.
Sur le plan de la sécurité nationale, des directives formelles ont été données pour traquer et traduire en justice l’ensemble des coupables face à ce que le pouvoir exécutif traite comme une menace criminelle majeure.
Urgence humanitaire et secours aux sinistrés
En parallèle de cette réponse judiciaire inflexible, la réunion — qui s’est ouverte par une minute de silence à la mémoire des victimes — a arrêté un plan d’action prioritaire pour les populations impactées :
- Indemnisation et aide d’urgence : Mise en œuvre immédiate des mécanismes de prise en charge financière directe et acheminement accéléré de l’aide humanitaire dans les zones sinistrées.
- Rétablissement éclair des infrastructures : Consignes strictes données aux services publics pour remettre en service, dans les plus brefs délais, l’alimentation en eau potable, la distribution de gaz et d’électricité, ainsi que le réseau de télécommunications.
À travers la révision en urgence de la loi pénale et le déploiement des secours, le président de la République entend porter un coup d’arrêt définitif aux actes de sabotage par le feu tout en assurant une protection intégrale aux citoyens.
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