À partir du 9 juillet, des milliers de citoyens algériens n’auront plus besoin de passer par la légalisation consulaire pour faire valoir leurs documents officiels à l’étranger.
Ainsi, le ministère des Affaires étrangères a confirmé l’entrée en vigueur de la Convention de La Haye sur l’Apostille, une réforme qui simplifie radicalement les démarches administratives internationales.
Ce qui change concrètement pour les citoyens
Jusqu’ici, faire reconnaître un document algérien dans un pays étranger impliquait un parcours fastidieux de légalisation consulaire, multipliant les passages d’un service à l’autre. Avec l’Apostille, cette étape disparaît pour les pays membres de la convention : un seul certificat suffira désormais pour authentifier un document public destiné à l’usage international.
Six ministères concernés
La mesure s’applique aux documents émis par six administrations :
• le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports
• le ministère de la Justice
• le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique
• le ministère de l’Éducation nationale
• le ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels
Diplômes, actes d’état civil, documents judiciaires ou administratifs : une large partie des démarches des particuliers et des étudiants candidats à l’expatriation est concernée.
Comment obtenir son certificat Apostille?
Le ministère précise deux options pour les citoyens :
En ligne, via la plateforme nationale dédiée apostille.gov.dz, accessible à partir du 9 juillet.
Sur place, auprès des services compétents des ministères habilités à délivrer le certificat.
Autre nouveauté pratique, les vignettes Apostille seront également disponibles chez les receveurs des impôts et dans les bureaux d’Algérie Poste, sur tout le territoire national — un maillage qui devrait éviter aux citoyens des zones éloignées de multiplier les déplacements
