L’Algérie entière est sous le choc. Ce qui s’est déroulé dans la quiétude des pâturages d’El Menéa dépasse l’entendement.
Un acte d’une cruauté absolue, filmé sans vergogne et diffusé sur les réseaux sociaux, a plongé le pays dans la colère et la consternation : un exploitant agricole a délibérément versé de l’acide chlorhydrique dans les abreuvoirs de dromadaires.
Alors que l’onde de choc traverse le pays, l’étau s’est brutalement refermé sur les coupables. Révélations sur une affaire d’empoisonnement sauvage qui vire au scandale national.
Un crime gratuit et barbare : De l’acide chlorhydrique dans l’eau des dromadaires
Comment un être humain peut-il commettre une telle horreur ? Dans une vidéo révoltante devenue virale, on aperçoit un agriculteur verser tranquillement un produit chimique hautement toxique et corrosif — de l’acide chlorhydrique — directement dans les réserves d’eau destinées aux dromadaires traversant la région.
Pour les éleveurs, le préjudice subi dépasse le simple dégât matériel. Au-delà des pertes financières, il s’agit d’une atteinte directe à un mode de vie séculaire et d’une catastrophe écologique majeure.
L’utilisation incontrôlée de ces substances chimiques fait peser un risque critique de contamination environnementale, menaçant à court terme la fertilité des sols, la pérennité des pâturages et la pureté des nappes phréatiques de la région.
Le motif de cette barbarie ? L’individu accusait ces pauvres bêtes, sans défense, d’avoir piétiné son champ de pommes de terre. Un prétexte dérisoire pour justifier un véritable empoisonnement de masse.
Face à la fureur populaire déclenchée par ces images insoutenables, la Direction des Services Agricoles (DSA) d’El Menéa a immédiatement réagi en déposant une plainte officielle. Mais le couperet n’a pas tardé à tomber.
Coup de théâtre : L’agriculteur et son vidéaste sous les verrous !
L’impunité n’aura été que de courte durée pour les bourreaux. Ce dimanche 26 juillet, l’affaire a pris un tournant décisif : l’agriculteur incriminé ainsi que son complice — l’homme qui filmait cette scène macabre — ont été arrêtés par les services de sécurité.
Désormais entre les mains de la justice, les deux individus devront répondre d’actes criminels ayant porté une atteinte grave au patrimoine animalier et à l’écosystème de la région. Un signal fort envoyé par les autorités : la barbarie envers les animaux ne restera pas impunie.
Hécatombe et désastre écologique : Le cri de détresse des éleveurs
Ce drame met en lumière une situation explosive qui couvait dans les pâturages de la wilaya. Réunis en collectif, les éleveurs et associations locales ont adressé en urgence une correspondance brûlante au ministère de l’Agriculture pour dénoncer une série d’actes « irresponsables et inhumains ».
Selon leurs révélations terrifiantes, de l’acide mais aussi des pesticides toxiques auraient été dissimulés dans la nature par certains investisseurs privés pour exterminer le cheptel.
Le bilan provisoire de ce massacre est catastrophique :
- Mortalité en masse : De nombreuses chamelles ont été retrouvées mortes dans des souffrances atroces.
- Disparitions inquiétantes : Plusieurs dromadaires manquent à l’appel, laissant craindre une hécatombe encore plus lourde.
- Péril écologique imminent : L’usage sauvage de produits chimiques fait peser un risque mortel de contamination sur les sols, les pâturages et les nappes phréatiques.
Le ministère de l’Agriculture interpellé : Justice et réparations exigées
Au-delà de la perte tragique de ce patrimoine symbole du Sahara algérien, c’est la survie économique de dizaines de familles qui s’est effondrée en l’espace de quelques jours.
Saisissant le ministère de l’Agriculture, le Wali d’El Meniaa ainsi que les directions de l’Environnement, les éleveurs exigent deux mesures de toute urgence :
- Une sévérité exemplaire : Des peines maximales à l’encontre de l’agriculteur arrêté et de tous les responsables de ces empoisonnements.
- Une indemnisation intégrale : La réparation financière immédiate des préjudices subis par les familles d’éleveurs impactées.
L’affaire, désormais portée au plus haut niveau de l’État, s’annonce comme le procès exemplaire de la barbarie animale en Algérie. Les regards sont désormais tournés vers le tribunal d’El Menéa.
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