C’est la fin d’un interminable feuilleton qui tenait les supporters sang et or en haleine.
L’Espérance Sportive de Tunis (EST) a annoncé ce vendredi, via un communiqué officiel, la fermeture définitive du dossier de prolongation de contrat de son attaquant algérien, Youcef Belaïli.
Après des semaines de tractations et plusieurs rendez-vous manqués, la direction du club tunisois a choisi de taper du poing sur la table. Retour sur les coulisses d’une rupture devenue inévitable.
Un accord de principe totalement snobé
Tout avait pourtant bien commencé. Le 5 juin dernier, un accord de principe avait été trouvé entre le président de l’EST, Hamdi Meddeb, son vice-président Chokri El Ouaer, et Youcef Belaïli pour un réengagement de deux saisons supplémentaires. L’objectif était clair : préserver l’un des piliers de l’effectif et garantir la stabilité technique de l’équipe pour la saison à venir.
Mais au fil des semaines, la situation s’est enlisée. Malgré une offre financière très attractive — incluant le maintien de son salaire sans aucune baisse, le règlement de ses arriérés et un soutien juridique total face à la FIFA auprès du TAS —, l’international algérien a fait faux bond à plusieurs reprises.
Lapins à répétition et ultimatums expirés
La goutte d’eau qui a fait déborder le vase ? Deux rendez-vous capitaux ignorés par le joueur et son entourage.
- Mardi 21 juillet 2026 : Un nouvel accord avait été trouvé pour finaliser la signature du contrat. Belaïli ne s’est jamais présenté.
- Jeudi 23 juillet 2026 : La direction pose un ultime ultimatum pour la visite médicale et la signature. Une fois de plus, le joueur et son agent ont brillé par leur absence.
Face à ce manque d’engagement répété, l’Espérance de Tunis a décidé d’interrompre immédiatement les pourparlers.
« Après avoir rempli l’ensemble de ses engagements moraux, sportifs, financiers, administratifs et juridiques envers le joueur, il a été décidé de clore définitivement le dossier de renouvellement de Mohamed Youcef Belaïli », tranche l’Espérance dans son communiqué.
L’institution Sang et Or passe à autre chose
Pour le comité directeur du club tunisois, la priorité absolue reste le respect de l’institution et la discipline. Si le club a tenu à souhaiter bonne chance à Belaïli pour la suite de sa carrière, le message envoyé au public est sans ambiguïté : la crédibilité et le prestige de l’EST sont au-dessus de tout joueur, quelle que soit sa valeur marchande ou technique.
L’EST a d’ores et déjà activé ses plans de secours sur le marché des transferts. Le staff technique explore désormais d’autres pistes offensives pour renforcer l’effectif et aborder les prochaines échéances avec des recrues pleinement investies dans le projet du club.
Lien permanent : https://just-infodz.com/4erm
