Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a accordé ce dimanche une audience à Ban Ki-moon, ancien secrétaire général des Nations unies et actuel président de l’Assemblée générale et du conseil d’administration de l’Institut mondial pour la croissance verte (GGGI), à la tête d’une importante délégation.
La rencontre s’est tenue en présence de plusieurs hauts responsables algériens : le ministre des Affaires étrangères Ahmed Attaf, le ministre de l’Intérieur Boualem Boualem, le conseiller diplomatique de la présidence Ammar Abba, ainsi que la ministre de l’Environnement et de la Qualité de la vie Kaouter Krikou — une composition qui souligne la dimension stratégique et environnementale de cette visite.
Diplomatie verte et coopération internationale au cœur des échanges
Cet entretien au sommet s’inscrit dans le cadre des échanges soutenus entre l’Algérie et les organisations internationales œuvrant pour le développement durable, la transition écologique et la coopération multilatérale. La présence de la ministre de l’Environnement aux côtés du chef de l’État témoigne de la place que l’Algérie entend occuper dans les débats mondiaux sur la croissance verte.
Le GGGI, dont Ban Ki-moon préside le conseil d’administration, accompagne les pays en développement dans leur transition vers des économies durables et bas-carbone — un enjeu central pour l’Algérie, engagée dans une stratégie de diversification économique et de réduction de sa dépendance aux hydrocarbures.
Les efforts du président Tebboune salués
À l’issue de cet entretien, Ban Ki-moon a chaleureusement salué le leadership du président Tebboune. Selon lui, les initiatives algériennes dépassent largement les frontières nationales : « J’apprécie fortement la direction du président Tebboune pour l’Algérie et ses efforts pour garantir, non seulement aux peuples algérien et africain, mais aussi aux citoyens du monde entier, de vivre de manière harmonieuse, pacifique et durable. »
L’Afrique au cœur des enjeux mondiaux
Pour l’ancien diplomate en chef de l’ONU, la stabilité de l’Afrique reste la clé de voûte de la sécurité globale. Rappelant les priorités qui ont jalonné son propre mandat à la tête des Nations Unies, il a réitéré une conviction profonde :
- Le constat : Sans résoudre les défis spécifiques au continent africain, la communauté internationale ne pourra prétendre à un développement global pérenne.
- L’engagement : Une vision partagée par l’Algérie, qui continue de s’imposer comme un acteur pivot de la médiation et de la sécurité régionale.
Ban Ki-moon a conclu son intervention en réaffirmant sa détermination à rester engagé aux côtés de l’Afrique. « Je continuerai à travailler avec le peuple algérien et les peuples africains jusqu’à parvenir à vivre dans un monde harmonieux, afin de garantir une vie meilleure pour les générations futures », a-t-il promis.
