Plus de 876 000 élèves algériens composent ce dimanche pour le début des épreuves du baccalauréat 2026, qui se prolongeront jusqu’au jeudi prochain sur l’ensemble du territoire national. Un rendez-vous national majeur, placé sous le signe de la rigueur et de la transparence.
Ainsi et selon le ministère de l’Éducation nationale, ce ne sont pas moins de 876 171 candidats répartis dans 2 973 centres d’examen à travers le pays, encadrés par 227 278 superviseurs — enseignants surveillants, observateurs et chefs de centres confondus, qui vont passer cet examen crucial.
En outre, tout téléphone portable ou dispositif électronique permettant le stockage ou la transmission de données est strictement interdit dans les salles. Les appareils doivent être remis aux équipes d’accueil dès l’entrée.
Des sujets élaborés dans des conditions sécurisées
Le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui, a indiqué que les sujets ont été préparés par une équipe spécialisée placée en isolement pendant 45 jours, depuis fin avril. Sélectionnés avec rigueur, les membres de cette commission ont veillé à produire des sujets conformes au programme scolaire, adaptés aux différents niveaux des élèves, y compris ceux ayant suivi régulièrement leur scolarité.
Des mesures d’inclusion et de numérisation
Des centres d’examen spécifiques ont été aménagés pour les candidats hospitalisés ou dans l’incapacité de se déplacer. Par ailleurs, le secteur engage une modernisation progressive du processus : de l’inscription à la proclamation des résultats, la numérisation gagne du terrain pour garantir efficacité et transparence.
Un dispositif sécuritaire renforcé a été déployé en coordination avec les institutions compétentes afin d’assurer la régularité des épreuves.
