La soumission de la France à Israël est un fait établi et reconnu de tous. Cette mainmise de l’entité sioniste sur la France officielle et ses institutions, vient de franchir un nouveau palier, faisant de la « patrie des Droits de l’Homme », non seulement le paillasson de gouvernement criminel de Benjamin Natanyahou, mais un complice de son génocide assumé en Palestine occupée et plus précisément à Ghaza.
Ainsi, ce mercredi 11 février 2026, la France à travers son ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, vient encore une fois de démonter son soutien inconditionnel aux atrocités commises par Israël. Comment ? Eh bien, le « sieur » Barrot vient de « réclamer la tête » de Mme Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations unie pour les territoires palestiniens. La raison : Mme Albanese a eu l’« outrecuidance » de dénoncer le génocide israélien à Ghaza.
« L’ennemi commun de l’humanité… »
En effet, la rapporteuse spéciale des Nations unie pour les territoires palestiniens, qui étaient, hier mardi 10 février 2026, l’hôte de la chaîne Al-Jazeera, avait évoqué qu’Isreal, a permis, un « génocide » dans la bande de Ghaza. « Le fait qu’au lieu d’arrêter Israël la plupart des pays du monde l’aient armé, lui aient fourni des excuses politiques, un parapluie politique ainsi qu’un soutien économique et financier est un défi », a-t-elle affirmé. « Nous qui ne contrôlons pas de vastes capitaux financiers, ni les algorithmes, ni les armes, constatons désormais qu’en tant qu’humanité nous avons un ennemi commun », a-t-elle ajouté. Ces faits avérés et incontestables ne sont visiblement pas du goût de Paris.
Pire, le représentant du Quai d’Orsay verse éhontément dans le mensonge et la diffamation, en affirmant que Francesca Albanese aurait qualifié Israël d’« ennemi commun ». Or dans les faits, Mme Albanese, avait indiqué que « l’ennemi commun de l’humanité est LE SYSTÈME qui a permis le génocide en Palestine ».
Quand Barrot déshonneur la « patrie des Droits de l’Homme »
Ce mercredi 11 février 2026, Jean-Noël Barrot, s’est présenté devant les élus de la République, en indiquant que «La France condamne sans aucune réserve les propos outranciers et coupables de Mme Francesca Albanese qui visent non pas le gouvernement israélien, dont il est permis de critiquer la politique, mais Israël en tant que peuple et en tant que nation, ce qui est absolument inacceptable », a déclaré Jean-Noël Barrot devant les députés, lors d’une séance de questions au gouvernement ce mercredi à l’Assemblée nationale.
Barrot, qui n’est pas à se première incartade diplomatique, notamment avec l’Algérie, accusera la rapporteuse onusienne d’être une « militante politique ». « C’est une militante politique qui agite des discours de haine qui desservent la cause du peuple palestinien, qu’elle entend pourtant défendre, et des Nations unies. En aucun cas et d’aucune manière, Mme Albanese ne peut s’exprimer en leur nom et elle trahit leur esprit », a-t-il dénoncé, en réponse à la question de Caroline Yadan, députée des Français de l’étranger. Cette sortie de Jean-Noël Barrot, déshonneur la France, le peuple français et les valeurs de la prétendue patrie des Lumières.
