Le groupe public Giplait multiplie les initiatives pour moderniser la filière lait. Quelles mois seulement après avoir conclu un accord avec une société biélorusse visant à fabriquer du lait infantile en Algérie, Giplait se tourne vers l’Italie.
Ainsi, une importante délégation parlementaire italienne a été reçue au siège du groupe pour jeter les bases d’une coopération industrielle renforcée.
Un nouveau souffle pour la production nationale
Le secteur de la fabrication de lait en Algérie s’apprête à franchir une nouvelle étape. Mme Samah Lahlouh, Présidente-Directrice Générale du groupe public Giplait, a tenu une séance de travail stratégique avec une délégation parlementaire italienne menée par Andrea Mascarati.
Cette rencontre, qui s’est déroulée en présence de cadres dirigeants et de représentants du Parlement algérien, dont M. Kamel Ouissat, s’inscrit dans une dynamique de renforcement des échanges économiques entre Alger et Rome. L’objectif est clair : s’appuyer sur l’expertise italienne pour booster les capacités de production locales.
Giplait : un moteur de l’industrie laitière algérienne
Au cours des échanges, la PDG de Giplait a exposé une radiographie complète du groupe. Les discussions ont mis en avant :
• L’organisation et la gestion du parc industriel de Giplait.
• Les chiffres clés de la production actuelle à l’échelle nationale.
• Les opportunités d’investissement dans la transformation laitière et ses dérivés (fromages, yaourts, produits spécialisés).
« Cette réunion s’inscrit dans le cadre d’une visite d’amitié de cinq jours visant à explorer des accords concrets de partenariat pour le développement de la production laitière algérienne », indique-t-on au sein du groupe.
L’expertise italienne au service du « Made in Algeria »
L’Italie, reconnue mondialement pour ses technologies de pointe dans l’agroalimentaire, représente un partenaire de choix pour l’Algérie. Les discussions ont porté sur la conclusion d’accords futurs visant à :
• Moderniser les processus de fabrication pour augmenter les rendements.
• Améliorer la qualité des dérivés laitiers produits localement.
• Transférer le savoir-faire technique aux opérateurs économiques nationaux.
Ce rapprochement témoigne de la volonté de l’Algérie de réduire sa facture d’importation de poudre de lait en développant une industrie de transformation robuste et autosuffisante.
