En pleine crise liée à la CAN 2025, la CAF acte une démission majeure et lance des mesures pour tenter de calmer les tensions.
La Confédération africaine de football (CAF), tente de reprendre la main dans un climat de crise inédit.
Ainsi, réuni au Caire, le comité exécutif a acté un tournant majeur dans sa gouvernance, tout en esquissant des pistes pour calmer les tensions nées de la finale controversée de la CAN 2025.
Une démission qui en dit long
En effet, sous pression depuis plusieurs semaines, le secrétaire général Véron Mosengo-Omba a officialisé son départ, mettant fin à un long cycle au sein de l’instance.
Dans un message empreint de sérénité, il a justifié sa décision : « Après plus de 30 ans (…) j’ai pris la décision de quitter mes fonctions (…) pour me consacrer à des projets plus personnels. ». Et d’ajouter : « Maintenant que j’ai pu lever les soupçons (…) je peux me retirer sereinement (…) en laissant une CAF prospère comme jamais. ». Une sortie qui intervient dans un contexte de fortes turbulences institutionnelles.
La CAF tente d’éteindre l’incendie
Consciente de la fracture grandissante, la direction de la CAF a annoncé une réforme de l’arbitrage, tout en multipliant les initiatives diplomatiques. Le président Patrice Motsepe prévoit notamment des déplacements au Sénégal et au Maroc afin d’apaiser les tensions.
Dans l’intervalle, l’intérim sera assuré par Samson Adamu, chargé de stabiliser une institution fragilisée. Reste désormais à savoir si ces mesures suffiront à restaurer la crédibilité d’une CAF plus que jamais sous le feu des critiques.
