Annoncé à Bastia, Mehdi Merghem resterait au centre d’un litige administratif avec la JS Kabylie (JSK), qui exigerait une compensation pour valider son départ.
Le dossier Mehdi Merghem continue d’alimenter les coulisses du mercato, avec une situation qui resterait juridiquement floue malgré l’annonce officielle de son arrivée au SC Bastia.
Ainsi, le milieu offensif, annoncé en Corse pour un contrat de six mois avec option, se retrouverait encore au cœur d’un blocage administratif, faute d’un accord clair avec la JS Kabylie, club auquel il demeure contractuellement lié.
La JSK campe sur sa position
En effet et selon Compétition, le joueur aurait d’abord envisagé une rupture unilatérale de son engagement, en invoquant des salaires impayés.
Mais face aux complications liées à l’absence de Certificat International de Transfert (CIT) et à l’impossibilité d’enregistrer l’opération sur le système TMS de la FIFA, la tendance aurait changé.
La direction kabyle continuerait d’affirmer qu’aucune résiliation n’a été validée et que le joueur reste officiellement sous contrat. Le club chercherait à éviter un départ gratuit après l’investissement réalisé l’été dernier, avec l’objectif de récupérer une compensation financière significative.
Une sortie désormais négociée ?
Toujours selon la même source, le clan Merghem et Bastia privilégieraient désormais la voie du compromis, afin d’officialiser le départ « dans un cadre légal ». Une formule qui traduirait un recul stratégique, dans l’espoir de débloquer une impasse devenue gênante pour toutes les parties. La JSK espérerait ainsi récupérer au moins « les quatre milliards de centimes » engagés pour recruter le joueur. Un feuilleton loin d’être clos, mais qui pourrait s’orienter vers un dénouement à l’amiable.
