La Présidence de la République s’apprête à franchir un cap décisif dans la modernisation de sa gouvernance.
Ainsi, sous l’impulsion du chef de l’État Abdelmadjid Tebboune, deux nouvelles institutions de premier plan vont voir le jour : le Haut Conseil des scientifiques et des chercheurs, et l’Agence nationale d’archéologie.
Ces organismes stratégiques, directement rattachés à la Présidence, incarnent une double ambition : propulser l’innovation technologique et sanctuariser la mémoire historique du pays.
Le Haut Conseil des scientifiques : L’innovation comme moteur économique
L’Algérie passe à la vitesse supérieure pour mobiliser ses forces vives et ses cerveaux. En plaçant le futur Haut Conseil des scientifiques et des chercheurs sous la tutelle directe d’Abdelmadjid Tebboune, la Présidence algérienne fait de la recherche scientifique un levier de croissance globale et de compétitivité.
Cette instance de haut rang aura pour mission de :
• Fédérer l’élite intellectuelle nationale et internationale autour des grands défis du pays.
• Créer une passerelle solide avec la diaspora (la communauté établie à l’étranger), dont l’implication dans l’essor socio-économique s’est fortement intensifiée.
• Transformer le savoir en valeur économique pour bâtir une économie moderne, diversifiée et déconnectée de la seule rente pétrolière.
Ce conseil ne sera pas un simple espace de débat, mais un véritable outil de pilotage stratégique pour intégrer l’innovation au cœur des politiques publiques.
L’Agence nationale d’archéologie : La mémoire élevée au rang de souveraineté
Parallèlement à cette offensive scientifique, le pouvoir algérien opère un virage doctrinal majeur concernant son histoire. En rattachant la future Agence nationale d’archéologie à la Présidence, le message d’Alger est limpide : la protection du patrimoine relève désormais de la souveraineté nationale.
L’Algérie abrite des centaines de sites archéologiques d’une valeur inestimable, témoins d’une profondeur civilisationnelle unique. Jusqu’ici confrontée à une dispersion des initiatives, la gestion de ce trésor national sera désormais centralisée et rationalisée. Les trois piliers de la nouvelle agence :
1. La sauvegarde stricte des sites menacés ou inexploités.
2. L’étude scientifique rigoureuse pour documenter l’histoire millénaire de l’Algérie.
3. La valorisation touristique et culturelle afin de transformer ce patrimoine en un vecteur d’attractivité internationale et de soft power
Une nouvelle gouvernance, pour une Algérie moderne
Ces deux créations simultanées ne relèvent pas du hasard administratif. Elles traduisent la volonté de la Présidence algérienne de centraliser le contrôle de secteurs jugés vitaux pour la sécurité nationale, qu’elle soit technologique ou identitaire.
En reliant directement la science de pointe et l’histoire ancienne au sommet de l’État, Alger dessine les contours d’une trajectoire stratégique claire : s’armer pour l’avenir sans jamais oublier ses racines.
