Plusieurs décisions arbitrales de la Coupe du Monde 2026 continuent de faire débat, notamment en Afrique.
Ainsi, l’ancien arbitre international tunisien Amine Barkallah estime que plusieurs sélections africaines ont été victimes d’un traitement inégal et s’interroge sur la crédibilité de certaines décisions malgré l’utilisation de la technologie.
L’arbitrage de la Coupe du Monde 2026 continue de susciter la controverse, en particulier sur le continent africain. Dans un entretien accordé en exclusivité à Foot-Africa, l’ancien arbitre international tunisien Amine Barkallah a dressé un constat sévère, estimant que plusieurs sélections africaines ont été pénalisées par des décisions contestables.
« Les sélections africaines ont été lésées »
Pour l’ancien officiel, le Mondial nord-américain a été marqué par une application inégale des lois du jeu. « L’arbitrage a été le maillon faible de cette nouvelle édition du Mondial. On a eu l’impression que les règles n’ont pas été appliquées de la même manière à toutes les sélections », a-t-il affirmé.
Barkallah évoque notamment plusieurs situations litigieuses, parmi lesquelles le carton rouge non adressé à Lionel Messi face à l’Algérie, le penalty réclamé par l’Égypte contre l’Argentine ou encore certaines décisions défavorables à la Tunisie et au Sénégal.
Un « double standard » dénoncé
L’ancien arbitre va même plus loin en pointant un traitement différencié entre les grandes nations et les sélections plus modestes. « Les grosses cylindrées du football mondial ont profité d’un traitement de faveur, alors que les nations dites petites ont été victimes d’un arbitrage beaucoup plus strict », a-t-il estimé.
Sans évoquer un quelconque complot contre les équipes africaines, Amine Barkallah s’interroge néanmoins sur la cohérence des décisions prises malgré l’utilisation des nouvelles technologies. « Cela soulève des interrogations quant à la crédibilité de cette Coupe du monde 2026 », a-t-il conclu.
