Face aux défis climatiques et économiques actuels, l’Algérie franchit un nouveau cap dans sa transition écologique.
Dans ce sillage, le ministère de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Microentreprises mise désormais sur l’entrepreneuriat vert pour stimuler la création d’emplois durables et moderniser son écosystème économique.
Un partenariat stratégique avec le PNUD pour booster la croissance verte
Les 23 et 24 juin 2026, Alger a vibré au rythme de l’innovation durable. Dans le cadre du ambitieux Projet d’accélération de la croissance verte et de création d’emplois (GGJAP), le ministère de tutelle a accueilli la deuxième session du programme de formation des formateurs.
Organisée en étroite collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), cette initiative vise à structurer et renforcer les capacités des institutions nationales. L’objectif est clair : faire de l’accompagnement des start-up et des microentreprises un levier majeur du développement durable en Algérie.
NESDA et ANGEM : Les acteurs de l’accompagnement en première ligne
Pour réussir ce virage vert, le programme cible directement les structures interconnectées avec le tissu entrepreneurial local. Cette session intensive a ainsi réuni les cadres de deux piliers majeurs de l’emploi en Algérie :
- NESDA (Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat)
- ANGEM (Agence nationale de gestion du microcrédit)
Grâce à des méthodologies modernes, ces experts ont été formés pour transmettre aux porteurs de projets les outils indispensables à l’adoption de pratiques écoresponsables. À terme, il s’agit de transformer chaque microentreprise en un acteur de la croissance verte.
Vers un écosystème entrepreneurial durable dans toutes les wilayas
Cette démarche ne se limite pas à la capitale. L’ambition du gouvernement est de déployer ces outils innovants à travers l’ensemble des wilayas du pays. En modernisant les services d’accompagnement, l’Algérie souhaite voir émerger des modèles économiques à la fois performants, rentables et adaptés aux réalités environnementales.
Ce déploiement territorial vise à garantir l’inclusivité de la transition, permettant à chaque jeune entrepreneur, de Tindouf à Annaba, de bénéficier de financements et d’un suivi adaptés à l’économie verte.
L’innovation et la microentreprise au cœur de la nouvelle économie algérienne
En réaffirmant son engagement, le ministère de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Microentreprises confirme que l’avenir économique du pays passe par la durabilité.
En s’appuyant sur des partenariats nationaux et internationaux, l’Algérie prouve qu’elle est prête à conjuguer innovation technologique, soutien aux microentreprises et préservation de l’environnement pour bâtir une économie forte, inclusive et résiliente.
