L’Iran a officiellement confirmé l’assassinat d’Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, après plusieurs heures d’incertitude. Selon la presse iranienne, il a été tué lors d’une attaque en même temps que son fils, son adjoint et plusieurs membres de sa sécurité.
Ainsi, plus tôt dans la journée de mardi, Israël avait revendiqué l’élimination du responsable iranien lors d’une frappe ciblée.
En effet, dans un communiqué officiel, le Conseil suprême de sécurité nationale a indiqué que M. Larijani avait « obtenu la grâce du martyre », précisant que d’autres responsables ainsi que ses gardes du corps ont également péri « à l’aube ».
Mort confirmée d’un haut commandant des Bassidj
Parallèlement, les Gardiens de la Révolution ont confirmé la mort du général Gholamréza Soleimani, chef de l’organisation paramilitaire Bassidj. Son décès avait été annoncé dans la matinée par l’armée israélienne.
Selon un communiqué publié sur le site officiel Sepah News, le général est « tombé en martyr lors d’une attaque terroriste de l’ennemi américano-sioniste ». De son côté, Israël affirme avoir neutralisé ce haut responsable lors d’une frappe menée à Téhéran.
Israël menace Mojtaba Khamenei
Dans ce contexte d’escalade, l’armée israélienne a déclaré qu’elle poursuivrait le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, absent de la scène publique depuis sa désignation il y a plus d’une semaine.
Le porte-parole militaire israélien, le général de brigade Effie Defrin, a affirmé lors d’une allocution télévisée que l’État hébreu était déterminé à « traquer, trouver et neutraliser » toute personne représentant une menace pour sa sécurité.
Ces assassinats ciblés marquent une nouvelle étape dans la confrontation entre l’Iran et Israël, faisant craindre une extension du conflit à l’échelle régionale.
