Depuis le scandale des perturbations en eau potable durant plusieurs jours dans l’Est du pays, ce qui a conduit au limogeage du désormais ex-ministre des Ressources en eau, Taha Derbal, le gouvernement est sur le qui-vive.
L’équipe gouvernementale et en l’absence d’un ministre en charge de ce secteur névralgique se mobilise. Qui dit alimentation en eau potable en Algérie, dit station de dessalement d’eau de mer.
La hantise du gouvernement…
Ces dernières, sont devenues indispensables pour assurer l’approvisionnement régulier en eau potable et chaque maintenance même programmée ou pire encore, une quelconque avarie, provoque la panique auprès des usagers. Afin d’éviter ce « scénario catastrophe », notamment durant la saison estivale, le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, M. Mohamed Arkab, prend les choses en main.
Ainsi, ce dernier et en compagnie du Secrétaire général du ministère des Ressources en eau, chargé de la gestion du secteur, M. Omar Bouguerra, ont tenu, mardi 14 avril 2026, au siège du ministère des Hydrocarbures, une réunion de coordination entre les secteurs des hydrocarbures et de l’eau, consacrée à l’examen des moyens d’assurer l’approvisionnement en eau potable, qu’elle provienne de l’eau dessalée produite par les usines de dessalement d’eau de mer ou des ressources traditionnelles.
Parer à toutes les éventualités
En effet, cette initiative s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coordination entre la Société algérienne de dessalement de l’eau (ADC), filiale du groupe Sonatrach, la Société des eaux et de l’assainissement d’Alger « SEAAL », et l’Algérienne des eaux (ADE).
La réunion s’est déroulée en présence du président-directeur général du groupe Sonatrach, M. Nouredine Daoudi, du président-directeur général de la Société algérienne de dessalement de l’eau, M. Lahcen Bada, ainsi que du directeur général de la Société des eaux et de l’assainissement d’Alger « SEAAL », M. Mohamed Reda Boudab, et de plusieurs cadres des deux secteurs.
Lors de cette rencontre, il a été souligné la nécessité de renforcer la préparation des infrastructures vitales de production, de stockage et de distribution de l’eau potable, et d’assurer la continuité du service public, notamment à l’approche de la période de forte demande et en prévision de l’été 2026.
