Les négociations entre les États-Unis et l’Iran, tenues à Islamabad au Pakistan, se sont soldées par un échec ce dimanche 12 avril 2026.
Ainsi, c’est le vice-président américain J.D. Vance qui a annoncé la nouvelle dès 6h30 du matin, en déclarant devant la presse : « Nous rentrons aux États-Unis sans avoir obtenu d’accord. »
Le nucléaire iranien, pierre d’achoppement
En effet, au cœur du blocage : le refus de Téhéran de fournir un « engagement ferme » sur l’abandon de l’arme atomique. J.D. Vance a insisté sur ce point, soulignant que Washington exigeait des garanties claires sur la question nucléaire iranienne. Il a également tenu à préciser que le président Donald Trump avait adopté une posture conciliante tout au long des pourparlers.
De son côté, la télévision d’État iranienne a, imputé l’échec aux « demandes déraisonnables » des États-Unis. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien, Esmaeil Baghaei, a tempéré la situation en affirmant que « personne ne s’attendait à parvenir à un accord dès la première session de négociations », laissant entrevoir la possibilité de poursuivre les discussions.
Malgré cet échec diplomatique, Islamabad a exhorté les deux parties à maintenir le cessez-le-feu en vigueur au Moyen-Orient, tandis que Téhéran a assuré que ses contacts avec le Pakistan et ses alliés régionaux allaient se poursuivre.
