La Sonarem a désormais pour stratégie de suivre les traces de la Sonatrach et la Sonelgaz, en exportant son savoir-faire en matière d’industrie minière. Ce cap, a été tracé par l’actuel PDG du groupe, M.Reda Belhadj.
Ainsi et dans cette optique, le groupe Sonarem vient de mettre le cap sur le Tchad, où l’Algérie s’est implantée dans le secteur des hydrocarbures via la leader continental en la matière, à savoir Sonatrach.
Il faut dire que le Tchad est à la quête d’expertise solide dans le champ minier afin de mettre en route son gisement aurifère de Kouri Bougoudi, à cheval sur la frontière entre le Tchad et la Libye. C’était là que l’Algérie via la Sonarem entre en jeu.
L’expertise algérienne au menu
En effet, la Sonarem et la Société nationale tchadienne d’exploitation minière et de contrôle ( Sonemic), viennent de parapher un protocole d’accord, ayant pour objectif de développement de la recherche géologique et l’exploration minière, l’échange de technologies et de compétences dans le domaine de l’exploitation minière durable ainsi que le renforcement des capacités des ressources humaines.
Par ailleurs, deux projets d’accords figurent au cœur de ce partenariat. Le premier porte sur le transfert de compétences et de savoir-faire en vue d’accompagner le développement du secteur minier tchadien. Le second concerne la formation des formateurs, avec pour objectif le renforcement des capacités humaines et la montée en compétences des cadres et travailleurs du secteur minier au Tchad.
Un engagement en faveur de la gouvernance et du développement durable
En parallèle, les deux parties ont réaffirmé leur engagement à respecter les principes de bonne gouvernance, à promouvoir la transparence et à se conformer aux normes environnementales tout au long des activités minières, en cohérence avec les exigences du développement durable.
Une dynamique nouvelle pour le secteur minière
En définitive, cet accord traduit une volonté affirmée de bâtir une coopération efficace, susceptible de valoriser les ressources minières nationales et d’insuffler une nouvelle dynamique au secteur. Il participe également à soutenir la diversification économique et à renforcer l’attractivité des investissements, tout en s’inscrivant dans une logique d’ouverture africaine et de coopération Sud-Sud.
