Depuis le début de l’année et surfant sur la grogne sociale due à la hausse des prix du carburant et le rejet par les transporteurs de certaines dispositions du code de la route, des cercles occultes tentent de semer la zizanie et le trouble au sein des commerçants.
Ainsi, sur les réseaux sociaux des appels anonymes sont lancés pour une prétendue grève des commerçants le jeudi 8 janvier 2026. Bien évidemment, ces appels n’ont aucun caractère légal, car ils émanent de cercles anonymes et ne portent aucune revendication claire.
En effet, ces ennemis de la nation, au même titre que les terroristes du sinistre MAK, n’hésitent pas à monter de toute pièce une grève imaginaire et la véhiculer sur les réseaux sociaux. C’est ce lugubre scénario qui a été mis en exécution au niveau de la wilaya de Jijel et plus exactement au niveau de la commune de Taher, où depuis ce matin des vidéos montage circulent sur les réseaux sociaux pour tenter de faire croire à une pseudo contestation des commerçants de la région.
Face à ce plan machiavélique, l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), apporte un démenti catégorique. Images, vidéos et témoignages à l’appui, cette organisation présidée par M. Bendris, vient de démasquer la supercherie.
L’UGCAA affirme par ailleurs que ces appels sont des rumeurs malveillantes et sans fondement, qui ne reflètent en aucun cas la position des commerçants ni celle de l’Union. « Ces campagnes de désinformation visent à déstabiliser le marché et à semer la confusion parmi les commerçants et les citoyens, mais elles n’y parviendront pas face à la conscience et à la compréhension qu’ont les commerçants de leurs responsabilités nationales, notamment à l’approche du mois sacré du Ramadan », précise l’UGCAA dans un communiqué rendu public ce lundi 5 janvier 2026.
L’Union indique, en outre, qu’elle prend au sérieux toutes les difficultés auxquelles les commerçants sont confrontés, et qu’elle agit dans une approche de partenariat avec le gouvernement, le ministère du Commerce intérieur, de la régulation du marché national et les autorités locales, afin d’ouvrir des canaux de dialogue et de consultation.Cette démarche vise à « trouver des solutions pratiques pour traiter tous les défis auxquels le secteur commercial est confronté, tout en préservant les intérêts des commerçants et des opérateurs économiques ainsi que du marché national, et en renforçant la stabilité de l’économie nationale », rapporte le communiqué.