Le système financier algérien franchit un cap historique. Suite à d’importantes réformes structurelles, le Groupe d’action financière (GAFI) a officiellement retiré l’Algérie de sa liste grise.
Une décision saluée par la Banque d’Algérie, qui y voit la reconnaissance internationale des «progrès fulgurants» du pays en matière de lutte contre la criminalité financière.
Un signal fort pour la résilience du système financier
Dans un communiqué officiel publié récemment, la Banque d’Algérie s’est félicitée de cette décision majeure. Selon l’institution financière, ce retrait de la « liste grise » du GAFI n’est pas un simple ajustement technique : il reflète le renforcement de la confiance de la communauté internationale dans la solidité et la résilience du système bancaire et financier national.
Cette reconnaissance internationale vient valider les efforts colossaux déployés par l’État pour assainir ses circuits économiques et s’aligner sur les standards mondiaux de gouvernance.
LCB-FT : Une priorité stratégique au plus haut sommet de l’État
Si l’Algérie est parvenue à ce résultat, c’est avant tout grâce à une feuille de route rigoureuse. La Banque d’Algérie a tenu à préciser que ce succès traduit l’importance stratégique accordée par les plus hautes autorités de l’État à la lutte contre :
• Le blanchiment d’argent ;
• Le financement du terrorisme (LCB-FT) ;
• Le financement de la prolifération des armes de destruction massive.
Cette volonté politique globale s’est traduite sur le terrain par la modernisation des cadres juridiques et le renforcement des mécanismes de contrôle des flux financiers.
Des réformes saluées par la communauté internationale
Lors de la réunion plénière du GAFI, les délégations internationales ont unanimement salué les performances de l’Algérie. Les experts estiment que les résultats obtenus constituent une preuve concrète de : « La volonté politique de l’Algérie, l’efficacité de ses réformes et son engagement indéfectible envers les normes internationales les plus exigeantes en matière de sécurité financière et de transparence économique. », souligne la Banque d’Algérie.
Ce retrait consacre définitivement les progrès importants réalisés par le pays dans le renforcement de son dispositif national de prévention. En se dotant d’outils de pointe pour traquer la criminalité financière, l’Algérie envoie un message rassurant aux investisseurs étrangers et consolide sa place de partenaire fiable et transparent sur la scène économique mondiale.
