La récente annonce de inDrive concernant sa collaboration avec Autofleet, une entreprise israélienne spécialisée dans la gestion de flottes et l’analyse de données, filiale de la canadienne Element Fleet Management, suscite une vive polémique en Algérie.
Ainsi, cette initiative présentée comme un moyen d’optimiser le transport partagé grâce à l’intelligence artificielle, a rapidement généré des réactions critiques sur les réseaux sociaux, certains évoquant des risques liés à la protection des données personnelles et au lien avec une société israélienne.
Une énorme polémique
En effet, fondée en 2018 à Tel-Aviv, Autofleet, une entreprise israélienne crée la polémique en Algérie. s’est spécialisée dans le développement d’algorithmes avancés pour la gestion intelligente des flottes automobiles. Ces solutions ont conduit à son acquisition par Element Fleet Management, le plus grand gestionnaire de flottes au monde, basé à Toronto, en août 2024.
Ainsi, le 15 octobre 2025, la filiale canadienne a officialisé un partenariat stratégique avec inDrive. La collaboration permet à cette dernière d’utiliser une plateforme de gestion de flottes active dans 48 pays et 982 villes, intégrant des fonctionnalités telles que le suivi géographique, l’état des véhicules, la consommation de carburant ou la gestion des heures de pointe. L’objectif affiché est de rendre les services plus rapides, économiques et mieux organisés.
Des réactions mitigées sur les réseaux sociaux
En Algérie, la nouvelle a suscité des critiques et des inquiétudes. Certains internautes et activistes appellent à reconsidérer les relations avec inDrive, évoquant la nécessité de protéger les données personnelles et de garantir la souveraineté numérique. Ces réactions s’inscrivent dans un contexte de politique stricte de boycott envers tout produit ou service lié, de près ou de loin, à l’entité sioniste.
La question de la souveraineté numérique…
À ce jour, les autorités algériennes n’ont pas pris de position officielle concernant ce partenariat. De meme la branche InDrive Algérie n’a émis aucun communiqué. Néanmoins, la protection des données personnelles et la sécurité nationale restent des priorités, et cette affaire met en lumière les enjeux liés à l’intégration de technologies étrangères dans des services stratégiques pour le pays.
