Au moment où Israël à travers son Premier ministre Benyamin Netanyahou affirme qu’il y’a « des signes » montrant que le guide suprême iranien Ali Khamenei serait mort dans les bombardements américano-sioniste, l’Iran ne l’entend pas de cet oreille.
Ainsi et dans un post sur la plateforme X, le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, dément cette information, tout en indiquant le guide suprême « va bien ». Mieux, Ali Larijani menace les États-Unis et Israël d’une « leçon inoubliable ».
Trump et Netanyahou « sur la même longueur d’onde »
En effet, le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, affirme ce samedi que Téhéran donnerait une «leçon inoubliable» aux États-Unis et à Israël après leurs frappes sur l’Iran. «Nous ferons regretter leurs actes aux criminels sionistes et aux Américains sans vergogne», a écrit Ali Larijani sur X. L’Iran «donnera une leçon inoubliable aux oppresseurs internationaux», a-t-il ajouté.
De son côté, Donald Trump a déclaré, dans un entretien accordé à Axios, qu’il disposait de plusieurs «issues de secours» pour l’opération militaire américaine en Iran, affirmant qu’il pouvait «aller jusqu’au bout et prendre le contrôle de tout, ou y mettre fin en deux ou trois jours». Le président américain, estimera en outre, qu’il faudra à l’Iran «plusieurs années pour se remettre de cette attaque». Il a ajouté qu’il avait eu une «excellente conversation avec Netanyahou». «Nous sommes sur la même longueur d’onde», a-t-il insisté.
L’Iran sollicite l’AIEA
Pour sa part, la représentation permanente de l’Iran à l’ONU à Vienne, a demandé samedi à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) «la tenue d’une réunion extraordinaire et urgente», après qu’Israël et les États-Unis ont lancé des frappes contre l’Iran, contestant son programme nucléaire.
La représentation iranienne «a demandé, dans une lettre adressée à Rafael Grossi [le président de l’AIEA] la tenue d’une réunion extraordinaire et urgente du Conseil des gouverneurs de l’AIEA», a-t-elle déclaré sur X. «Les allégations infondées, les menaces odieuses et les actes répréhensibles des agresseurs à l’encontre du programme nucléaire pacifique iranien devront être examinés immédiatement par le Conseil», a-t-elle ajouté.
