Le premier semestre de l’année 2026 s’achève sur une note d’évaluation stratégique pour la participation de l’Algérie aux foiresi nternationale.
Ce lundi, le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a présidé une réunion de travail cruciale.
Ainsi, lors de cette rencontre, le bilan complet des salons et foires économiques et commerciales organisés à travers les différentes wilayas du pays, ainsi que les perspectives de la participation algérienne aux rendez-vous internationaux.
Accompagné des cadres de son département et des dirigeants de l’Office algérien de promotion des exportations (Algex), le ministre a passé au crible les retombées de ces manifestations économiques, cruciales pour la trajectoire du « Made in Algeria ».
Un bilan semestriel axé sur la compétitivité du produit national
L’objectif premier de cette évaluation était de mesurer l’adéquation entre les résultats obtenus sur le terrain et la feuille de route gouvernementale. Les foires et salons du premier semestre 2026 avaient des cibles claires :
- Valoriser les capacités productives des entreprises publiques et privées.
- Soutenir la production nationale et stimuler sa compétitivité sur les marchés locaux et internationaux.
- Créer des passerelles de partenariat commercial et industriel entre les opérateurs algériens et les investisseurs étrangers.
Selon le communiqué officiel du ministère, ces événements ont largement servi de vitrine pour démontrer le saut qualitatif des industries algériennes, de plus en plus aptes à répondre aux standards internationaux.
Cap sur le deuxième semestre 2026 : Les nouvelles directives de Kamel Rezig
Loin de se contenter des acquis, le ministère prépare déjà l’agenda économique de la seconde moitié de l’année. Kamel Rezig a profité de cette rencontre pour tracer les contours du programme des foires et salons du deuxième semestre 2026, en insistant sur une exigence de rentabilité.
Pour maximiser l’impact de la participation de l’Algérie aux futures foires internationales et nationales, le ministre a émis plusieurs directives strictes :
1. Instauration d’indicateurs de performance (KPI)
Le ministre exige désormais l’adoption d’outils de mesure précis pour quantifier l’impact réel de chaque salon. Il ne s’agit plus seulement d’exposer, mais d’évaluer concrètement la croissance de la production nationale générée par ces événements.
2. Focus permanent sur la diversification économique
Chaque manifestation doit devenir un levier direct pour rompre avec la dépendance aux hydrocarbures. Les secteurs de l’agroalimentaire, des industries manufacturières et des technologies sont particulièrement ciblés.
3. Accélération de la promotion des exportations hors hydrocarbures
Les salons doivent se traduire par des contrats d’exportation fermes. Le ministre a insisté sur la nécessité de transformer les contacts d’affaires en opportunités d’exportation concrètes, renforçant ainsi la présence des produits algériens sur les marchés africains et internationaux.
La stratégie commerciale de l’Algérie pour la fin d’année 2026 s’oriente vers des événements plus qualitatifs, mieux ciblés, et conditionnés par des résultats économiques mesurables. Un signal fort envoyé aux opérateurs économiques nationaux pour élever leur niveau de compétitivité.
