Avant même le coup d’envoi, joueurs et staff de l’USMA ont été agressés à Safi. L’entraîneur adjoint Tarek Hadj Adlane brise le silence et accuse.
Le stade de « La Marche Verte » de Safi a été le théâtre d’une soirée indigne le 19 avril 2026.
En effet, avant même le coup d’envoi, des supporters marocains, ont envahi la pelouse, semant la panique et s’en prenant physiquement aux joueurs et au staff de l’USM Alger.
Face au chaos ambiant, les Algérois ont été contraints de regagner les vestiaires, retardant le coup d’envoi de 80 minutes. L’entraîneur adjoint Tarek Hadj Adlane n’a pas mâché ses mots au micro d’El Bilad, affirmant que tout « était prémédité » et que les conditions sécuritaires étaient « largement insuffisantes ».
Coupe de la CAF : l’USMA tient bon et arrache sa qualification
Malgré le contexte hostile, l’USMA a fait le choix du terrain. La rencontre, finalement lancée à 21h20, s’est soldée sur un match nul (1-1), suffisant pour valider la qualification des Rouge et Noir pour la finale de la Coupe de la Confédération africaine. Un résultat arraché avec les tripes, dans des conditions que nul club ne devrait jamais endurer lors d’une compétition officielle.
Coupe de la CAF : le Maroc et la CAF pointés du doigt
Au-delà du résultat sportif, cette soirée soulève des questions graves sur l’organisation du football au Maroc et sur la capacité de la CAF à garantir la sécurité des délégations étrangères. Les déclarations du staff usmiste évoquant une mise en scène planifiée appellent une réponse ferme et des sanctions exemplaires. Le silence de la CAF serait, une fois de plus, une faute impardonnable.
