L’agression militaire de la coalition américano-israélienne sur l’Iran se propage et déborde sur le Liban.
Ainsi, dans la nuit du dimanche à lundi 2 mars 2026, l’armée israélienne a entamé des frappes sur des cibles de l’organisation Hezbollah à travers le Liban, annonce Tsahal dans communiqué. L’armée israélienne dit agir «en réponse» aux tirs de projectiles du Hezbollah vers Israël.
En effet, l’armée sioniste souligne dans son communiqué qu’elle «agira contre la décision du Hezbollah» de se joindre à la campagne et «ne permettra pas à l’organisation de constituer une menace pour l’État d’Israël» et de nuire aux civils du nord d’Israël». Plus tôt dans la soirée, le Hezbollah avait promis de « faire face à l’agression » des États-Unis et d’Israël après les frappes conjointes menées contre l’Iran, son principal allié régional, tout en s’abstenant pour l’heure d’intervenir militairement.
Le Hezbollah promet de venger Khamenei
Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, avait soutenu que son organisation « assumera son devoir de confrontation » et ne quittera pas « le champ de l’honneur et de la résistance ». Il a qualifié l’assassinat de l’ancien guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, de « crime suprême », dénonçant une escalade majeure.
En outre, le Hezbollah estime agir «en vengeance pour le sang pur» du guide suprême iranien Ali Khamenei, et dans le cadre d’une réponse aux «agressions israéliennes répétées». Il soutient également que la poursuite des frappes israéliennes et les assassinats de ses dirigeants justifiaient son «droit de défendre et de répondre au moment et au lieu appropriés». Le Hezbollah a qualifié son action de «réponse défensive légitime» et a appelé les parties concernées à mettre fin à ce qu’il décrit comme une «agression israélo-américaine» contre le Liban.
