Une crise diplomatique d’envergure se fomente au large de l’océan Atlantique et plus précisément dans les eaux internationales entre l’Écosse et l’Islande.
Les États-Unis de Donald Trump, annoncent avoir pris possession d’un pétrolier battant pavillon russe et lié au Venezuela après une poursuite de plus de deux semaines à travers l’Atlantique.
L’hémisphère occidental « menacé » selon les USA
En effet, le commandement militaire américain pour l’Europe, annonce ce mercredi 7 janvier 2026 que « le ministère de la Justice et le ministère de la Sécurité intérieure, en coordination avec le ministère de la Guerre, ont annoncé aujourd’hui la saisie du Bella 1 pour violation de sanctions américaines », est-il mentionné dans X.
Dans un second message publié sur la même plate-forme, le commandement des forces américaines en Europe ajoute que « Cette saisie s’inscrit dans le cadre de la proclamation du président des États-Unis visant les navires sanctionnés qui menacent la sécurité et la stabilité de l’hémisphère occidental. L’opération a été menée par des composantes du département de la Sécurité intérieure, avec le soutien du département de la Guerre, illustrant une approche mobilisant l’ensemble des administrations pour protéger le territoire national ».
La Russie suit avec « inquiétude » la situation
De plus et d’après ROSO (renseignement en en open-source), plusieurs avions militaires américains ont décollé plus tôt dans la journée depuis l’Écosse dans la direction du pétrolier. Son chargement, convoyé depuis mi-août depuis l’Iran vers le Venezuela, puis dans l’Atlantique, n’est toujours pas connu.
Par ailleurs, des responsables américains ont précisé que des navires militaires russes se trouvaient dans les environs au moment de l’opération, notamment un sous-marin russe. Le pétrolier, désormais connu sous le nom de Marinera et immatriculé sous pavillon russe, est le dernier pétrolier visé par les garde-côtes américains depuis le début de la campagne de pression du président américain Donald Trump contre le Venezuela.
Hier mardi, 6 janvier 2026, le ministère russe des affaires étrangères a déclaré qu’il « suivait avec inquiétude » la poursuite du pétrolier par les États-Unis. Avant l’annonce de l’escorte, le ministère a déclaré aux médias d’État que le navire naviguait sous pavillon russe et qu’il se trouvait loin des côtes américaines. Pour l’heure, le Kremlin n’a pas commenté cette interception
